Regard nostalgique sur la vie de notre pays pendant les années 50, 60 et 70.
Un coup d'oeil chaleureux sur l'histoire de nos villes et villages au travers de ces véhicules commerciaux et de services publics qui parcouraient nos rues et sillonnaient nos routes pour offrir à chacun les services d'assistance, d'eau, de courrier, d'électricité, de déménagement, de ramassage d'ordures.... ou assurer la livraison des produits des marques les plus connues du moment : Michelin, Chocolat Poulain, Esso...

Renault Estafette
La première traction avant de Renault
 
Echelle : 1/43e

   

Silhouette familière dans les rues et sur les routes de France, la Renault Estafette a connu une brillante carrière amplement justifiée par de réelles qualités pour le rôle qui lui était imparti : celui d'une utilitaire moyenne, pratique, efficace et parfaitement maniable.
Elle constitue aussi une première technologie pour la Régie Renault, qui fabriquait, avec cette sympathique camionnette, la première traction avant de sa longue histoire.

 

 

 

 

 

 
Renault Estafette
A toutes les sauces...
 
Echelle : 1/43e
 
L'Estafette Renault a connu, à travers ses différentes versions, les utilisations les plus variées aux mains de tous les corps de métier.
Le plus grand de ses utilisateurs fut sans nul doute la gendarmerie nationale, qui, contrairement à une légende tenace, se contentait d'une Estafette de série.
Un modèle (Pie) surélevé, en revanche, a équipé pendant les années soixante les forces de police de la capital, les PTT, les eaux et forêts, les pompiers ont été également de sérieux clients pour l'Estafette
- avec des modifications parfois très spectaculaires-.
En ce qui concerne les véhicules sanitaires.
  

 

 

 
Renault 1000 KG
Un modèle à succès
 
Echelle : 1/43e
 
En 1945, au sortir de la guerre, on confie à la nouvelle Régie nationale Renault de remettre la France sur ses roues, côté utilitaires légers, le fourgon 1000 kg s'acquittera honnêtement de sa tâche auprès des commerçants et des artisans, pendant vingt ans, jusqu'à l'avènement du Renault SG2, en 1965.
Esthétiquement il a suffi, sur le fourgon millésime 1955, de quelques fioritures bien placées pour lui donner un air plus pimpant.
Ainsi, la calandre, la baguette latérale placée à
mi-hauteur et les jantes sont peintes d'une couleur plus claire que la couleur dominante, et toujours en harmonie avec elle.
  

 
Renault 1000 KG
Pour redresser la France
 
Echelle : 1/43e
 
Dès avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le plan
quinquennal de reconstruction établit en 1944 à
170 000 le besoin français en fourgons et camionnettes.
Renault est très bien placé pour participer à cet effort :
d'une part il est logique que l'entreprise récemment nationalisée soit la cheville ouvrière de l'état, d'autre part la production n'a pas cessé pendant la guerre et l'outil de production est disponible.
Malgré tout, le modèle de 1000 kg de charge utile présenté en 1945 emprunte beaucoup à la technologie d'avant-guerre; il n'est pas très moderne, surtout si on le compare à la concurrence, symbolisée par l'étude Citroën type H, qui offre, grâce à sa traction avant, un seuil de chargement très bas beaucoup plus pratique.
Heureusement pour Renault, le Citroën ne sera pas disponible avant de long mois.
 

 
Renault 1000 KG
Un bon petit camion
 
Echelle : 1/43e
 
Pendant presque vingt ans, entre 1946 et 1965, Renault a fourni à tous les corps de métiers en France et en Europe, ainsi qu’à bon nombre d’administrations, son fourgon 1.000 kg., décliné aussi dans de plus gros tonnages. Un « best-seller » de l’époque en somme, qui a aidé la France à se relever des dommages de la Seconde Guerre mondiale.
 

 
Citroën Tub
Courte vie et longue descendance
 
Echelle : 1/43e
 
Né juste avant la guerre mais stoppé net en 1939, le fourgon Citroën TUB avait tout de moderne.
Ce qui n’est pas étonnant venant de la part d’une entreprise résolument tournée vers les défis technologiques.
Le TUB fut le premier fourgon développé par l'entreprise Citroën nouvelle version.
Etant son créancier principal, la famille Michelin avait repris les rênes à la fin de 1934
Le moteur, provenant de la Citroën traction avant 7 CV,  était situé entre le conducteur et le passager, ce qui permettait d'effectuer l'entretien courant directement de la cabine.
 

 
Citroën Type H
L'authentique réussite de l'après - guerre
 
Echelle : 1/43e
 
Le Citroën Type H est certainement l’un des utilitaires qui a les plus marqué l’époque difficile de l’après-guerre. Pensé et conçu dans des conditions pour le moins pénibles, le Type H a très vite connu un succès amplement mérité.
 

 
Citroën Type H
Destiné aux hommes en bleu
 
Echelle : 1/43e
 
En 1963, l'établissement public d'état Electricité de France, couramment appelé EDF, se tourne vers la marque aux chevrons pour enrichir son parc de véhicules de maintenance et d'intervention.
Elle lui commande notamment un très particulier Type H plateau-cabine.
Arborant fièrement sur ses flancs un panneau publicitaire en faveur du "compteur bleu" ce HY constitue un matériel simple et robuste.
Il n'en souffre pas moins des défauts propres à tous les véhicules de la gamme, tels une direction lourde et une boite à 3 rapports seulement.
 

 

 
 

 
Citroën Type H
Un nez cochon pour des chevaux
 
Echelle : 1/43e
 
Qu'est -ce qu'un Van ? N'en soyons pas étonné : ce mot nous vient de Grande-Bretagne, grande patrie du cheval .
Il s'agit d'une abréviation du mot "caravan", autrement dit "voiture de cavalerie".
Par extension, le terme s'applique à une voiture à quatre roues fermée, au plancher bas, à la caisse surélevée et à l'aménagement interieur spécifiquement disposé pour le transport de chevaux de course. 
  

 
Citroën Type H
Trente ans de succès !
 
Echelle : 1/43e
 
Il n’est pas à proprement parler beau, mais quelle personnalité avec sa carrosserie en tôle ondulée, comme sa petite soeur la 2 CV ! Le fourgon Citroën type H a de plus su convaincre toutes les professions pendant une très longue période, trente ans, de 1961 à 1981.
 

 
Citroën Type H
Bon à tout faire
 
Echelle : 1/43e
 
Dans les années 1960, les pizzas sont nettement moins connues qu'aujourd'hui, en tout cas elles ne viennent guère au consomateur ; celui-ci doit déguster cette spécialité italienne au restaurant.
Pourtant, déjà, quelques professionnels décident d'aller à l'encontre de leur clientèle avec des fourgons spécialement transformés pour préparer sur place ces fameuses pizzas.
Et pour ce faire, quoi de mieux pour l'homme de l'art que d'arriver au volant de son Citroën type H, connu depuis la fin des années 1940 et immédiatement sympathique avec sa carrosserie style tôle ondulée et un air de sortir d'un dessin animé.
 

 

 

 
Citroën Type H
Trente-cinq ans de service
 
Echelle : 1/43e
 
De 1947 à 1981, ce sont exactement trente-cinq ans durant lesquels le fourgon Citroën type H est resté en production, sans compter son géniteur né en 1938. Pendant toutes ces années, ce cousin de la 2 CV fut un fidèle voisin de tous les Français.
  

 

 

 
Peugeot D3A
Chenard & Walker: un grand nom méconnu
 
Echelle : 1/43e
 
Le Peugeot D3A est généralement considéré, à tord, comme le premier utilitaire de la marque de Sochaux.
En effet, à la suite d'un accord entre Chenard & Walker et Peugeot, en 1949, le fourgon CP3
(créer par Chenard & Walker ) fut rebaptisé D3A et commercialisé par le réseau Peugeot.
Les usines Chausson qui absorbèrent la société Chenard et Walker en 1950 continuèrent la fabrication de ce dernier.
  

 
Peugeot D3
Génération nez de cochon
 
Echelle : 1/43e
  
Au début des années 1950, on est encore peu accoutumé à la " petite lucarne ", autrement dit la télévision, ainsi tout ce qui peut servir de support de publicité est bienvenu .
Précisément, le fourgon D3 avec ses longs et larges flancs lisses se prête tout à ce genre d'opération.
 

 
Peugeot D3A
L'héritage de Chenard & Walker
 
Echelle : 1/43e 
 
Le D3A, souvent présenté comme le premier fourgon Peugeot, est en réalité le digne héritier des anciens DMAH et Q3A.
Ce dernier est considéré comme le petit frère du Q5A, pour un poids total de 3 tonnes contre 5.
Le projet initial visait principalement l'armée avec un fourgon à cabine avancée - presque révolutionnaire pour l'époque - et dont la mécanique faisait largement appel à celle de la 202 Peugeot, avec une option initiale entre la culasse en fonte ou une culasse en Alpax.
Ce modèle, avec deux versions gazogènes, fut rapidement réquisitionné par l'armée allemande qui devait en acquérir, jusqu'à la fin du conflit, la bagatelle de 13 779 exemplaires.
 

  
Peugeot J7
Le fidèle compagnon
 
Echelle : 1/43e
 
Comme le VéloSolex, le Peugeot J7 fait partie du quotidien des Français des années 60 et 70.
En quinze ans d'existence et fabriqué en trés grand nombre, il rapelle aujourd'hui aux artisans et commerçants que les utilitaires étaient déjà "modernes" il y a quarante ans.
Au début des années 60, le besoin se fait sentir de donner une descendance au D4, d'autant que ses avantages spécifiques (mécanique et transmission à l'avant en particulier) ne sont plus concurrencés uniquement par le Citroën H, mais à présent par l'Estafette Renault.
A partir de juin 1965, le J7 prend donc la relève.
 

 
Peugeot J7
Une transition réussie
 
Echelle : 1/43e
 
Pour pallier le manque de fourgon qu'il serait possible de sortir rapidement, on récupère le Chenard & Walcker, qui va donner le Peugeot D3, premier de la famille des fourgons.
Mais au début des années 60, le besoin se fait sentir de donner une descendance à ce fourgon vieillissant, d'autant que ses avantages spécifiques ne sont plus concurrencès uniquement par le Citroën H mais à présent, par l'Estafette Renault . 
A partir de juin 1965, le J7 prend donc la relève
Tout comme son prédécesseur, né en 1950 et mort en 1965, le J7 aura une longue carrière, puisqu'il cèdera sa place au J9 en 1980, et encore ce dernier ne sera qu'un clone du J7.  
 

 
Peugeot J7 allongé
Banal et indispensable...
 
Echelle : 1/43e
  
Ni beau ni laid, ni plus puissant ni plus moderne, jamais le premier mais jamais le dernier, le Peugeot J7 avait pourtant bien des atouts pour séduire artisans et commerçants : d’abord c’était un Peugeot, marque reconnue pour son sérieux.
Né en 1965 et disponible jusqu'en 1980, le fourgon J7 et dérivés, prolongé de son clone le J9, a dessiné le paysage quotidien des Français de la fin des Trente Glorieuses, ces trente années allant de 1945 à 1975 où le développement économique progressait et laissait à penser que le mieux-vivre serait permanent.
 

 
Saviem Super Goélette
De Renault à Saviem
 
Echelle : 1/43e
 
Le SG2 est le premier véhicule portant la marque Saviem.
( Saviem, c'est-à-dire Société Anonyme des Véhicules Industriels et d'Equipements Mécaniques ).
Pendant une quinzaine d'années, lui et ses grands frères on été les compagnons laborieux des artisans et commerçants; à ce titre il font partie du paysage des années 70.
" Le fourgon Saviem fut exporté dans de nombreux pays d'Europe et d'autres continents.
A l'arrêt de sa production, il connut une seconde vie dans l'ancienne Tchécoslovaquie, ou il fut produit sous la marque Avia, et vendu à tous les pays d'Europe de l'est ".
 

 

 

 
Saviem Super Goélette
Fait pour être utile
 
Echelle : 1/43e
 
Le SG2 est disponible en une multitude de versions.
D'abord, on peut le choisir à châssis court ou long
( environ 4 ou 5 m utiles ).
Ensuite, on peut choisir sa carrosserie :
simple châssis-cabine destiné à recevoir la carrosserie de son choix faite par un carrossier extérieur, benne avec cabine simple ou double ( quatre places ), fourgon simple ou surélevé, caisse bâchée, minibus, plateau, camions magasins en plusieurs versions.
  

 

 

 
Renault B120
Messagerie Express
 
Echelle : 1/43e
 
Au fil de presque trente ans de développement, France Express a su se doter des moyens les plus performants pour assurer ses prestations.
Une flotte de véhicules adaptés, un suivi informatique des envois en temps réel et l'installation de radiotéléphones ont été mis en place.
Présent dans tous les départements de la France continentale, France Express c'est 110 centres d'exploitation qui assurent l'enlèvement et la livraison, deux fois par jour, dans chaque localité, 200 centres d'expédition de proximité, 3 000 salariés.
Tout ceci permet la livraison, chaque année, de 11 millions d'envois, pour la satisfaction de 80 000 clients.
  

 
Renault 4 CV
La toute petite Française
 
Echelle : 1/43e
 
Peut-être la plus célèbre, en tout cas la plus sympathique des voitures de l’après-guerre, la 4 CV Renault a remis la France sur ses roues malgré la paupérisation du pays.
Le modèle plaisait à un large public, de véhicule de livraison à moyen de transport pour vedettes, elle participait même à des concours d’élégance.
 

 
Renault Colorale
l'Espace des années 50
 
Echelle : 1/43e
 
En 1950, le salut de la marque semble assuré par une large gamme de véhicules utilitaires, et Renault commence à penser à des modèles haut de gamme ou, tout au moins, à des autos grandes dimensions.
La grosse berline Frégate est à l'étude, mais il reste encore un manque dans la gamme: un gros break, ou une voiture commerciale, qui pourrait accueillir six passagers, ou une assez grande quantité de marchandises.
D'autant qu'avant la guerre ce type de modèles existaient, et qu'ils avaient les faveurs des commerçants et des agriculteurs.
 

 
Peugeot 203
Le lion de Sochaux
 
Echelle : 1/43e
 
Première voiture moyenne française de l'après-guerre, la 203 Peugeot se caractérise par une fiabilité hors du commun.
Quoi de plus étonnant que plusieurs versions commerciales en aient été  dérivées, pour se tailler 
" la part du lion " sur le créneau, dans les années 50.
En 1950, deux ans après la présentation de la berline, les versions commerciales sont proposées aux artisans, commerçants, comme aux familles.
Ces modèles se caractérisent par une suspension arrière par lames de ressorts à la place des ressorts hélicoïdaux de la berline, pour une plus grande charge utile.  
 

 
Peugeot 403
La solide Bourgeoise
 
Echelle : 1/43e
 
Il n’est probablement pas anodin que SEB ait choisi une 403 pour assurer la promotion de ses Cocotte-Minute, tant l’image de sérieux et de robustesse de la Peugeot était forte dans les années 1950 et 1960.
C’est en fait toute une tradition bourgeoise qui s’incarne dans la marque au lion.
 

 Peugeot 403 Pick-up

Dépanneuse

 

Echelle : 1/43e

La marque Peugeot avait dans les années 50 une image de sérieux presque austère avec ses bons et ses mauvais côtés. La 403 ne démentait pas cette réputation : voici une voiture solide, sans extravagance… parfaite pour faire une dépanneuse ! 

 
Ford Abeille
Laborieuse comme l'insecte
 
Echelle : 1/43e
 
Sa soeur la Vedette, nommée ainsi peut-être en référence aux vedettes d’Hollywood, était une voiture française de luxe.
Mais l’Abeille –appelée ainsi cette fois en référence au laborieux insecte- était une utilitaire débarrassée de tout superflu.
N’empêche, son moteur V8 était bien gourmand…
La grande portière arrière séparée et les côtés qui s'ouvrent sans montant au milieu facilitent le chargement et le déchargement de celle qui n'était pourtant qu'une sedan.
 

 
Citroën Acadiane
La dernière "2 CV"
 
Echelle : 1/43e
 
Aujourd'hui les plus petites fourgonnettes sont dotées d'un moteur quatre cylindres d'environ 1 500 cm3 développant 60 ch, pour une charge utile de 600 kg.
L'Acadiane, elle, se contentait d'un moteurbicylindre de 600 cm3 développant moins de 30 ch, et transportait 450 kg environ.
En fait , les fourgonnettes suivent le mouvement général de l'automobile.
Jadis un moteur de moins de 1000 cm3 était très courant, et l'auto qu'il équipait était souvent doublée de la version fourgonnette ( Citroën 2 CV, Renault 4L principalement ).
Tandis qu'aujourd'hui ces petits moteurs sont pratiquement abandonnés par les constructeurs.
 

 
Renault 4 F6
Bonne à tout faire !
 
Echelle : 1/43e 
  
Plus de huit millions d'exemplaires de R4 ont été vendus à travers le monde entre 1962 et 1994 !
Un succès énorme que les cadences accélérées des ventes actuelles ne rendent pas relatif, eu égard au renouvellement bien plus rapide des modèles de nos jours.
C'est que la "4L" était en phase parfaite avec son temps, arrivant juste quand il fallait, à une époque ou la démocratisation de l'automobile était devenue une réalité, et évoluant avec son temps, devenant plus cossue, et surtout de plus en plus utilitaire.
 

 
Peugeot 404 break
On peut compter sur elle
 
Echelle : 1/43e
 
La réputation des Peugeot s’est patiemment construite sur les notions de robustesse et de valeur éprouvées, comme en témoigne la 404, digne rejeton d’une famille sur laquelle on peut compter.
La 404 était capable de tout : séduire un public bourgeois, se transformer en élégant cabriolet comme en camionnette, être sportive aussi : dès 1961 les 404 arrivent première, troisième et quatrième dans le rallye d'East-African Safari pendant les années 60 et 70, qui ont vu la production de la 404, la firme Peugeot s'est fortement restructurée.
 

 
Simca Aronde Messagère
Une commerciale performante
 
 
Echelle : 1/43e
 
Une version plus utilitaire de la Châtelaine sera la
"Commerciale", tandis que la fourgonnette tôlée, elle aussi extrapolée de la Châtelaine, s'appellera la Méssagère.
Différence principale de ces deux extrapolations par rapport à la Châtelaine : leur hauteur intérieur utilisable est portée de 925 à 1 010 mm.
La Messagère n'a pas de banquette arrière et la roue de secours est placée derrière le siège du conducteur.
A partir de 1957, la version commerciale avait une petite fenêtre latérale, le reste de la carrosserie était tôlé.
On disposait de sièges à l'arrière.
 

 
Renault Dauphinoise
Elle a traversé les âges
 
Echelle : 1/43e
 
Les constructeurs ont toujours extrapolé des utilitaires de leurs berlines de base.
Ce fut le cas de la Renault Juvaquatre, née en 1937 et déclinée dès l’année suivante en fourgonnette.
Les Renault 300 kg break et fourgonnette étaient très utilisées dans les régions rurales.
Leurs grandes roues et leur garde au sol importante permettaient de rouler sur les chemins difficiles.
 

 
Renault Dauphinoise
Le petit utilitaire qui ne voulait pas
mourir
 
Echelle : 1/43e
 
Née avant guerre, la petite Renault Juvaquatre est devenue Dauphinoise à la fin des années 50, en empruntant le moteur de la berline Dauphine.
Le constructeur avait plusieurs fois déjà programmé l’arrêt de ce modèle, mais retardé à la chaque fois son exécution devant la demande des clients.
 

 

 

 
Renault 5 commerciale
L'entrée dans l'ère moderne
 
Echelle : 1/43e
 
Ceux qui ont vécu les années 1970 Se souviennent du vent de nouveauté apporté par la Renault 5, voiture à la fois ludique et utilitaire, capable de plaire à toutes les couches de la société.
 

 

 

 
Austin Van
La plus "Mini" des utilitaires
 
Echelle : 1/43e
 
Pour une société, l'image de marque est évidemment importante; alors quoi de mieux que d'effectuer ses transports grâce au plus sympa, au plus " branché " des utilitaires ?
L'Austin Mini est en effet aussi à l'aise pour se rendre à un défilé de mode que sur les routes de Rallye de Monte - Carlo !
 

 
Citroën U23 de 1935
Une longévité record
 
Echelle : 1/43e
 
Né en 1935 pour une cessation de production en 1969, le camion U23 a vu passer les guerres et changer la société civile.
Et, pourtant, la firme est plutôt connue pour ses audacieuses automobiles de tout poil, de la Traction à la DS en passant par la 2 CV.
Le type 23 emprunte ses éléments à plusieurs modèles précédents.
Sa cabine provient de la Rosalie, tandis que son moteur quatre cylindres, 11 CV lui vient de la Traction Avant.
Son châssis est lui aussi classique : un robuste squelette sur la base de deux poutres d'acier, sur lequel prennent place tous les accessoires, la transmission se faisant classiquement aus roues arrière.
 

 
Citroën U23 de 1935
Trente-cinq années de carrière
 
Echelle : 1/43e
 
L'U23 naît en 1935, ce sera d'ailleurs le dernier véhicule Citroën lancé du vivant du créateur de la firme, André Citroën, lui même décédé en juillet de la même année .
Le nom de cet utilitaire de moyenne gamme vient de sa charge totale : 2 300 kg, soit 1 500 kg de charge utile, plus 800 kg de tare .
Ce type 23, contrairement à nombre de créations de la firme de Javel, n'a rien de révolutionnaire : il utilise un solide châssis, le moteur se trouve à l'avant et la transmission se fait sur les roues arrière par l'intermédiaire d'un pont .
Côté moteur, on a greffé sans presque de modification le quatre-cylindres d'un modèle créé l'année précédente, la berline Traction .
 

 
Citroën U23 de 1935
Le vaillant petit camion
 
Echelle : 1/43e
 
Le 23 est bien un Citroën, en ce sens qu'il a su durer longtemps, très longtemps ! De 1935 à 1969 pour être précis.
Une telle longévité n'est pas rare pour cette marque qui sait marier l'innovation à la durée, puisque, par exemple, la fameuse 2 CV a vécu plus de cinquante années, et le plus célèbre des fourgons Citroën, le H, environ trente-cinq ans.
C'est sans doute que lorsque le concept est excellent dès le départ, ses déclinaisons peuvent durer trés longtemps.
Propulsé surtout par l'inusable moteur de la Traction, le petit camion Citroën 23 a vaillamment représenté les couleurs de la marque aus chevrons dans ce créneau qui n'était pourtant pas son "pré carré".
 

 
Citroën U23 de 1935
Le camion atypique
 
Echelle : 1/43e
 
Bien que né avant la guerre sous une autre carrosserie, le Citroën U23 est peut-être plus connu avec sa tête rondouillarde des années 50 et 60.
Et lorsque, comme aujourd'hui, il est chargé d'une petite citerne, nous voici tout droit plongés dans une France qui n'existe plus: à notre époque ou les camions-citernes ne sont plus que géants de la route, plus de place pour les petits camions de livraison ravitaillant de petites stations-service.
 

 

 

 

 
Citroën Type 23 de 1936
Tacheron serviable et sobre
 
Echelle : 1/43e
 
Le Type 23 est dérivé du Type 11 U (série 1200), avec un châssis et des ressorts de suspensionrenforcés, et le moteur emprunté à la Traction 11, mais inversé.
Produit à plus de 22 000 exemplaires en cinq ans, le Type 23 fut même utilisé par l'armée allemande, jusque sur le front de l'Est.
Il prit ensuite une participation essentielle à la relance de l'économie à la libération, tant pour le transport de marchandises que pour les lignes régulières de voyageurs dans toute la France, et même en Afrique.
Homologuée aux mines en juin 1936, la version D fut le premier utilitaire de plus de 3,5 T à motorisation Diesel.
  

 

 

 

 
Renault AHN de 1940
L'économie de guerre
 
Echelle : 1/43e
 
Avec leur profil "taillé à la serpe", la série des camions Renault AH,  produits pendant la Seconde Guerre mondiale, étaient adaptés à l’économie de guerre : simplification des formes et donc de la fabrication !
Certes, on les a vus circuler jusque dans les années 60, car ils étaient robustes et simples d'entretien, aussi de nombreux transporteurs de la france d'alors, dans cette économie encore difficile du temps de la reconstruction, faisaient durer au maximum tous leur outils.
Ainsi vingt ans de travail quotidien étaient le lot des camions d'alors.
Et, pourtant, il faut savoir que ces Renault doivent leur ligne si caricaturale à la Seconde Guerre mondiale.
  

 
Peugeot DMA de 1945
Camion de Guerre
 
Echelle : 1/43e
 
Les premiers exemplaires sortent en mars 1941, et les mois vont passer .
l'Occupation se poursuit et en 1943, ce sont les Lancaster de l'aviation alliée qui bombardent les usines de Sochaux, causant de nombreux morts et endommageant gravement certains ateliers.
A partir de ce moment, des sabotages sont perpétrés dans l'usine par des ouvriers, cadres et directeurs ralliés à la cause de la Résistence.
On pense que jusqu'à la fin 1944, ce sont environt
14 000 DMA qui auront été produits sous l'autorité allemande.
En 1945, l'usine repart avec près de dix mille salariés
dans un premier temps il s'agit de remettre en état l'outil de travail, et de faire repartir la production .
 

 
Peugeot DMA de  1945
Un survivant de l'avant-guerre
 
Echelle : 1/43e
 
Quoi de plus délicieusement désuet qu'un camion de la trempe du DMA chargé de sacs de charbon ?
Il y a une cinquantaine d'années c'était chose courante, c'était chose moderne, alors qu'aujourd'hui un tel ensemble semblerait à une personne de trente ans une icône de la préhistoire!
C'est que le charbon comme source d'énergie pour le chauffage domestique a fait son temps - à moins qu'il revienne un jour - et que le petit camion Peugeot, avec sa ligne comme taillée à coups de serpe, semble lui aussi une résurgence du passé.
 

 

 

 
Berliet GLR benne carrière
de 1950
Le camion du siècle
 
Echelle : 1/55e
 
Les premiers GLR sortent des usines de Vénissieux en janvier 1950. ils sont donnés pour poids total en charge (PTC) de 13 500 kg.

Ce PTC évoluera au fil des ans et le GLR terminera sa carrière en 1981 au maximum de la réglementation, soit 19000 kg. A noter qu'il est exceptionnel qu'un produit industriel soit associé à une aussi longue période.

  

 
Renault Galion de 1950
Un authentique succès de l'après-guerre
 
Echelle : 1/43e
 
Comme les deux autres grands constructeurs français, Renault se devait de faire face, aux lendemains de la guerre, aux besoins du marché plus demandeur d'un véhicule de labeur que de voiture à tendance luxueuse, ludique ou sportive .
La réponse de la marque au losange allait porter le nom de Galion et connaître également, dans toutes les situations, un réel succès dans notre pays .
Un moteur éprouvé, un châssis robuste, une cabine plutôt agréable, voici le Renault Galion : un camion de moyen tonnage qui a remis la France sur ses roues après 1945 .
 

 
Renault galion de 1950
Le symbole d'une époque
 
Echelle : 1/43e
 
Certes, les camions porte-bouteilles existent encore aujourd'hui, mais il sont infiniment moins nombreux qu'il y a cinquante ans puisqu'ils ne transportent plus que des bouteilles pleines, en général conditionnées d'ailleurs  pour être transportées dans des camions non spécialisés .
Les camions porte-bouteilles étaient au contraire très courants dans la longue période de l'après deuxième guerre mondiale .
A cette époque, les bouteilles, qu'elles soient de petite capacité pour les bars ( 20, 25, 30, 33, cl ) ou de un litre ( les plus courantes ), étaient le plus souvent transportées en caisses de bois compartimentées pour les protéger des chocs et des rayures .
Et quoi de mieux pour cette tâche que le vaillant Renault Galion, avec son front plat aimablement incliné vers la route .
Un grand classique qui est resté présent sur les routes de france de 1945 aux années 80 .
 

 
Renault Galion de 1950
Le petit camion à tout faire
 
Echelle : 1/43e
 
Peut-on s'amouracher d'un camion ? pourquoi pas ... certains modèles en raison de leur histoire ont la faculté à déclencher l'émotion et les souvenirs; en fait, un subtil mélange de nostalgie et d'excitation .
Ainsi, pour les personnes de soixante ans et plus, et parfois chez les plus jeunes, le Renault Galion fait surgir instantanément une multitude de souvenirs : il est le compagnon obligé de la France des années 50, figure familière d'une époque en pleine reconstruction, synonyme de bien-être en devenir, synonyme de bonheur, n'ayons pas peur des mots .
 

 
 

 
Berliet GLR 8  de 1958
La référence
 
Echelle : 1/50e
 

Le GLR prenait en compte un nombre important d'avancées techniques qui allaient d'emblée en faire un matériel remarquable: moteur 5 cylindres qui deviendra vite "la référence", cabine fonctionnelle en position semi-avancée, donnant une répartition des charges idéale, pont à 2 vitesses pour la version tracteur, très grande facilité aux plans entretien et réparations et, bien sûr, une qualité de fabrication constante de la marque depuis sa création. Le GLR sera une réussite exceptionnelle avec au total plus de 100 000 exemplaires construits, non compris les CKD .

  

 

 

 
Mercedes-Benz O319 de 1958
Le premier du genre
 
Echelle : 1/43e
 
Le L 319 est souvent considéré comme l'ancêtre des utilitaires légers de Mercedes-Benz, avec raison : la mise en production du L 319 en 1956 a coïncidé avec l'essor de la branche.
Le nouveau venu ne se présentait en effet ni comme un dérivé d'une voiture particulière, ni comme un camion allégé.
Il était exactement adapté aux besoins du trafic de distribution en pleine expansion à l'époque.
Son succès et sa popularité en ont validé le concept.
Pendant les 13 années qu'a duré sa commercialisation, le L 319 est devenu le symbole de la catégorie naissante des utilitaires légers .
 

 
Berliet TLM 10 M2 de 1960
Le leader de sa catégorie
 
Echelle : 1/43e
 
Heritier du TLM 10a homologué en 1953, le TLM 10 M2, réceptionné en 1960, reste parmi les grands routier Berliet celui qui a été le plus produit.
Il était alors le leader de sa catégorie.
Equipé d'un moteur six cylindres diesel de 180ch et d'une direction à assistance hydraulique, il est aussi le premier tracteur à cabine M2.
Cette cabine semi-avancée dispose alors de tous les éléments du confort fonctionnel : aération, chauffage, dégivrage, insonorisation et isolation thermique.
Cette miniature Norev représente le véhicule tel qu'il était lors du tournage du film 100 000$ au soleil en 1964 avec Jean-Paul Belmondo à son volant.
 

 

 
 

 
Berliet GBC de 1962
Pour remplacer le GMC
 
Echelle : 1/50e
 
Le Berliet Gazelle GBC La production de ce véhicule débute en 1961 dans les usines de Vénissieux et a pour but de remplacer le mythique GMC.
Il équipe l'armée de terre, surtout en tant que transport de troupes.
Plusieurs versions seront construites : dépannage, atelier, cantine, grue, citerne etc..
 

 
 

 
Citroën 350 N de 1964
On l'appelait Belphégor !
 
Echelle : 1/43e
  
À cette époque, la vénérable marque Citroën présente, en 1964 exactement, son nouveau camion, en fait de la gamme 350 à 850.
Mais, comme Citroën ne fait décidément rien comme les autres, le nouveau camion est doté d'une si forte personnalité qu'on trouve sa ligne géniale ou effrayante, en tout cas jamais banale.
La coïncidence entre le feuilleton télévisé et le nouveau Citroën, qui marquent tous deux les esprits, fait rapidement surnommé le camion français Belphégor ; mais on ne sait toujours pas aujourd'hui si c'était un compliment ou une insulte !
 

 
Mercedes LP 1620 de 1964
Une référence
 
Echelle : 1/43e
 
L'attitude de Daimier-Benz à l'égard des modèles à cabine avancée, qui ne passaient pas forcément pour être ses favoris, change radicalement en 1963.
Ces modèles ont beau s'appeler encore LP, ce qui sort à présent des chaînes de Gaggenau n'a plus rien de commun avec les camions à cabine avancée produits jusque-là.
Leur désignation, d'abord : LP 1620 est dorénavant un camion de 16 tonnes de poids total pour une puissance moteur d'environ 200 chevaux.
La nouvelle série convainc grâce à ses cabines de conduite au design cubique et de conception simplifié.
Généreuse en vitrage, celle-ci ne tardent pas à être pourvues d'un coin couchette dans leur version allongée pour le trafic longue distance.
 

 

 

 
Saviem S53M excursion de 1965
l’autocar qui a révolutionné son époque
 
Echelle 1/43e
 
L’aventure de l’autocar Saviem a failli s’arrêter dès le début des années 1960 avec le projet SC7, nouveau car de 45 places.
Mais des études de marché ayant montré que l’avenir de l’autocarisme passait par des modèles à grande capacité, le projet SC7 est abandonné en 1963.
Une évolution profonde du SC1 est entreprise en urgence par Saviem, elle donnera naissance à la gamme S45, lors du Salon Automobile de Paris de 1964.
Dès l’année suivante, la gamme évolue avec le montage du moteur le plus puissant sur le S53 et S105, qui deviennent par la même occasion S53M et S105M (M pour transport de masse, à l’opposé de GT).
 

 
Mercedes-Benz Axor de 2006
Il faut ce qu'il faut
 
Echelle : 1/43e
 
Légers, endurants et généreux en charge utile, voici les qualités des robustes tracteurs et porteurs pour le trafic moyen-courrier et de ramassage-distribution.
Ces modèles offrent une technique fiable, de longs intervalles de maintenance et des moteurs 6 cylindres en ligne sobres et vigoureux.
Capacité de chargement et robustesse élevées tels sont également les atouts des nouveaux Axor Chantier.