Autochenille K1 de 1922
       La première traversée du Sahara
 
       Echelle : 1/43e

   

Première Autochenille effectivement commercialisée par la marque, la Type K, sur base du châssis B2, succède à quelques véhicules à chenilles prototypes utilisant le chassis de la Type A.
Le modèle est décliné en une version "tout-terrain" à chenilles normales et une "neige" à chenilles larges et roues avant enserrées dans des skis.
Pour démontrer que rien ne peut arrêter ses véhicules, André Citroën les lance à l'assaut du Sahara.
Le succès de l'expédition lui donne l'idée de créer un service de voyages touristiques transsahariens, que les autorités militaires feront avorter.

 

 

  

 

 

 

 
Citroën C 3 Trèfle de 1925
Première petite voiture populaire
 
Echelle : 1/43e
 

 

Plus connue sous ses surnoms de  "petite citron " et de  "trèfle" la Citroën 5 HP type C est véritablement la première petite voiture populaire Française.
Elle a séduit un très large public et permis à beaucoup d'accéder à l'automobile.
De dimensions réduites et dotée d'un petit moteur, elle se révéla à la fois maniable, vive et surtout très endurante.
Sa solidité était à toute épreuve.
Proposée d'abord en 2 places, elle gagnera un siège supplémentaire.
L'implantation centrale de ce troisième siège lui vaudra le surnom de " Trèfle ".
 

 

 
Citroën B14G Cabriolet
de 1928
Increvable des années folles
 
Echelle : 1/43e
 
Les B14 lancées en septembre 1926 constituent une gamme complète, incluant des conduites intérieures, torpédos, coupés, familiales et cabriolets, ainsi que des utilitaires "camionnettes, normande et boulangère" proposés à des prix inférieurs à toutes leurs concurrentes.
Après une rapide correction de défauts de jeunesse, les B14 se tailleront une solide réputation de robustesse, tout en imposant de nouveaux canons de qualité sur la finition et l'équipement des automobiles des "années folles".
Les cabriolets - il y en eut 8 variantes - devinrent vite la coqueluche des conductrices de l'époque. 
 

 

 
Citroën Autochenille P17 de 1931
Véhicule passe-partout
 
Echelle : 1/43e
 
L'autochenille P17 a été développée sur base mécanique de la C4F, pour des utilisations militaires.
La version " raid ", employée pour les croisières, bénéficiait de plusieurs améliorations : culasse spéciale portant le taux de compression à 6 :
1, carburateur modifié pour fonctionnement en altitude, pompe à essence électrique, pompe de graissage et pompe à eau plus puissantes.
Son châssis était renforcé, notamment par des tubes transversaux ajoutés entre les longerons.
L'autochenille connut ses heures de gloire pendant les années 1920 -1930, grâce à la promotion qu'en fit André Citroën.
Il en produisit au total 5 795, de 1928 à 1937.
 

 

 
 
Citroën 8 CV Rosalie de 1933
Pour sortir de la récession
 
Echelle : 1/43e
 
La nouvelle gamme présentée au Salon de Paris de 1932 porte les espoirs de la relance de la production des usines Citroën affectées par la crise économique.
Les versions 8, 10 et 15 CV cumulent plusieurs atouts résultant de l'esprit d'innovation du fondateur de la marque : un " moteur flottant ", une boîte de vitesses à trois rapports avec 2e et 3e synchronisées, et une carrosserie tout acier monopièce dont la robustesse restera longtemps inégalée.
Un châssis spécialement carrossé et baptisé
" Rosalie " accumulera les records du monde à Montlhéry.
Le public attribua cette dénomination familière à toute la gamme, dont plus de 60 000 exemplaires furent vendus au cours de la seule année 1933.
 

 
   

 
Citroën Traction 7A de 1934
Un grand bond en avant
 
Echelle : 1/43e
 
Première de la lignée mythique des Traction, la 7A de 1934 constitue l'ultime défi d'André Citroën.
Multipliant les innovations et les solutions techniques d'avant-garde, la Traction a réussi à s'imposer très rapidement, en dépit d'indéniables défauts de jeunesse.
Mais on lui pardonnait tout, puisqu'elle alliait sécurité, confort, performances et économie d'utilisation, faisant du transport automobile un plaisir et un luxe désormais accessible au plus grand nombre.
  

 

Citroën Traction 11 CV de 1950
La reine de la route
 
Echelle : 1/43e
 


 
 

« Le cheval tire la charrette, il ne la pousse pas. » C’est avec ce leitmotiv qu’André Citroën présente, en 1934, la première voiture française à traction avant produite en grande série. Mais ce n’était pas seulement la manière de transmettre la puissance par les roues avant qui attire l’attention sur ce modèle, la 7 CV, mais surtout la synthèse de différentes solutions ingénieuses qui, ensemble, constituent un produit résolument nouveau.
Elle associait un empattement long, une voie large et un moteur très élastique à une carrosserie sans marchepieds, beaucoup plus basse que la moyenne, et réellement aérodynamique par rapport aux critères de l’époque.

 

 

 

Citroën Traction 15/6 de 1952
Hep, Taxi !
 
Echelle : 1/43e
 
 
Difficile de résumer en une seule page l'histoire de ce mythe automobile qu'est la traction avant Citroën. Pourtant les débuts de la TA Citroën sont laborieux et les ennuis multiples faute de temps suffisant pour la mise au point.
Elle devra être rapidement améliorée au niveau de la structure elle-même et de la mécanique.
En fait la voiture n'est réellement aboutie qu'en 1936 avec la suspension Pausodyne du moteur et la direction à crémaillère.
Après les importantes évolutions des 2 premières années la traction évolue ensuite plus doucement. Pour simplifier on peut distinguer 3 familles de tractions, les 7 les 11 et les 15, la 22 n'étant qu'un projet sans lendemain.
De nombreuses carrosseries seront produites : berline, roadster, faux cabriolet, conduite intérieure, familiale, commerciale et même un rare "coupé de ville". Sur son ultime évolution, la 15/6 H de 1954, Citroën expérimente la suspension hydropneumatique pour le train arrière, qui équipera ensuite la DS, autre Citroën mythique.
Le dernier modèle une 11 familliale sera livrée le 25 juillet 1957 à St Malo.
 

   

 

 
Citroën DS 19 de 1956
Trente ans d'avance
 
Echelle : 1/43e
 
La voiture se veut aussi élégante avec ses pneus à flanc blanc et sa robe deux tons.
Celle que l'on baptisera vite la " Déesse " de la route marque une avancée considérable dans le panorama automobile des années 1950 grâce à des innovations dont bien des voitures actuelles attendent encore de bénéficier.
Très confortable, la plus spectaculaire des Citroën se distingue aussi par des qualités de tenue de route et de freinage incomparables qui lui permettront aussi de briller dans de nombreux rallyes et autres raids.
 

 

 
Citroën DS 19 de 1957
Une " déesse " sur quatre roues
 
Echelle : 1/43e
 
La Citroën DS 19 a totalement changé l’idée de l’automobile que se faisaient les Français au milieu du XXe siècle avant de devenir une sorte de symbole et, même, un sujet d’essai sociologique pour le philosophe Roland Barthes.
Ce projet, conçu pour succéder à la Traction Avant couronnée de succès, a vu le jour en 1937 sous le sigle VGD (Voiture grande Diffusion), avant d’être interrompu par la guerre.
A la libération, le président de la compagnie, Pierre Boulanger, ordonne sa remise en marche.
Il souhaite une voiture novatrice, plus futuriste que moderne, confortable et dotée de la technologie la plus avancée que peuvent imaginer ses ingénieurs, auxquels il donne exceptionnellement carte blanche.
 
 
 

 

 
 
Citroën 2 CV de 1957
Quatre roues sous un parapluie
 
Echelle : 1/43e
 
Le projet de Pierre Boulanger porte le nom de TPV (pour Très Petite Voiture) et son responsable est le jeune ingénieur André Lefèbvre, ancien collaborateur d’André Voisin, et responsable de la Traction Avant.
Ses impératifs techniques sont les suivants : traction avant, suspension indépendante sur les quatre roues, poids maximum de 300 kilos et priorité à l’économie des coûts au niveau de la consommation et de l’entretien.
Le premier prototype est construit en 1937 sur un châssis en duralumin avec une carrosserie de tôle ondulée dans le même matériau, bras de suspension en magnésium et, pour le toit, une simple toile enroulable.
 

 

 
Citroën 2 CV AZU de 1958
Une fourgonnette vaillante
 
Echelle : 1/43e
 
C’est en passant par un petit village proche de Clermont-Ferrand que Pierre Boulanger, directeur général de Citroën, eut un jour l’idée de la 2 CV.
De retour à Paris, il prononça devant ses deux collaborateurs du bureau des études et recherches, l’ingénieur André Lefèbvre et le styliste Flaminio Bertani, sa célèbre phrase :
« Faites étudier une voiture pouvant transporter deux cultivateurs en sabots, cinquante kilos de pommes de terre ou un tonnelet à une vitesse de 60 km à l’heure pour une consommation de 3 litres aux 100.
Ce véhicule doit pouvoir passer dans les plus mauvais chemins, son confort doit être irréprochable car les paniers d’oeufs transportés à l’arrière doivent arriver intacts malgré les ornières, et son prix devra être bien inférieur à celui de notre traction avant.
Et, enfin, je précise que son esthétique m’importe peu. »
 

 

 
Citroën Type H de 1958
Un véhicule polyvalent
 
Echelle : 1/43e
 
Successeur direct du « TUB » présenté au début de la guerre et produit pendant le conflit, le « H » en perpétua la philosophie : celle d’une fourgonnette de taille réduite et d’une bonne hauteur, améliorée cependant sur un point essentiel : une hauteur au-dessus du sol réduite pour faciliter la charge et se déplacer à l’intérieur sans avoir à se courber. Les paramètres étaient clairs : simplicité, commodité et espace, associés à une technologie déjà éprouvée sur les voitures de tourisme. Le TUB, comme le type H, reprenait les moteurs et la conception de la Citroën 11 CV Traction Avant. Trente-cinq ans de présence sur la marché et près de 500 000 véhicules fabriqués prouvent à l’évidence le succès de ce modèle, même si son marché principal restait la France.
  

 

 
Citroën DS coupé Le Paris de 1958
L'exception et la rareté
 
Echelle : 1/43e
  
Voiture exceptionnelle, la DS a marqué son temps.
Dévoilée en 1955, elle se distinguait par son design et sa technologie révolutionnaires.
Elle a inspiré nombre de carrossiers, parmi lesquels Chapron, dont le coupé Le Paris n'existe plus qu'à 3 exemplaires.
Très rare, le coupé DS Le Paris est un véhicule précieux.
Equipé de nombreux éléments chromés, typiques des carrosseries de Chapron, et fini avec soin, il constituait un produit très onéreux, sa transformation coûtant plus cher qu'une Renault Floride
 

 

 
 

 
Citroën ID 19 Corbillard
de 1959
De très longs vaisseaux
 
Echelle : 1/43e
 
S'il est une voiture qui a marqué les esprits, c'est assurément la DS, avec son look novateur, ses solutions mécaniques futuriste et son inimitable style.
Or la DS, comme l'ID, a eu sa version break, qui fait aussi partie de la légende.
Très bien conçus, les breaks ID et DS embarquaient les mêmes solutions novatrices que leurs soeurs berlines: suspensions hydropneumatiques, freinage à assistance hydraulique, intérieur spacieux et confortable...
De quoi combler tous les professionnels et les familles nombreuses ! 
 

 

Citroën DS 19 Cabriolet de 1961
Raffinée et subtile
 
Echelle : 1/43e
 
 
Finalisée par le carrossier Henri Chapron à partir d'un dessin Citroën, et produite en petite série par celui-ci pour le compte du Quai de Javel, la DS 19 décapotable
" usine " s'inscrit dans la tradition de la marque qui, jusqu'alors, avait décliné tous ses modèles haut de gamme dans toutes les versions classiques, y compris, donc, le cabriolet.
Très épurée par rapport aux versions produites par Henri Chapron pour sa propre commercialisation, la DS 19 cabriolet a suivi l'évolution de la berline avec, en particulier, trois avants différents.
 

 

 
Citroën Ami 6 de 1961
La ligne Z
 
Echelle : 1/43e
 
Avec pour toute gamme sur le marché la petite 2CV et la grande ID/DS, Citroën avait besoin, dans les meilleurs délais, d’un modèle moyen.
Désireux de ne pas laisser un trop grande marge à la concurrence, mais ne disposant que de moyens réduits après de gros investissements, les responsables de la marque cherchèrent une solution intermédiaire.
Le président de Citroën, Pierre Bercot, donnait des directives contradictoires à son équipe de recherches dirigée par Flaminio Bertoni.
Créer un modèle à trois volumes utilisant la majorité des pièces de la 2 CV.
Cela signifiait ajouter un coffre sans avoir à rallonger le châssis tout en conservant un espace intérieur acceptable.
Une exigence, a priori, presque impossible à atteindre.
Après différentes études préalables, Bertoni trouva la solution en plaçant la lunette arrière dans l’autre sens, option qui allait donner à l’Ami 6 sa silhouette si particulière.
 

 

 
Citroën DS 19 Pallas de 1966
Du brio dans du Velours
 
Echelle : 1/43e
 
Dix ans après une révélation qui bouleversa l'histoire de l'automobile, la gamme DS/ID augmente encore l'énorme avance que ses concurrentes peinent à grignoter.
Avec une motorisation nouvelle et des améliorations sur le confort de conduite, la DS maintien une avance technologique considérable sur toutes les autres voitures de l'époque.
Après un nouveau tableau de bord en 1962, depuis 1963, le DS possède un pare-chocs avant chromé enveloppant à butoirs en caoutchouc, sur les DS 19 de 1966, les nouvelles roues à 5 tocs sont en série et les phares longue portée proposés en option (en série sur la Pallas).
 

 

 
Citroën Ami 6 de 1967
Une super 2 CV !
 
Echelle : 1/43e
 
L' Ami 6 est la première évolution de la 2 CV dont elle reprend la base mécanique et l'organisation technique.
La ligne de la voiture est nouvelle.
Elle surprend par sa curieuse lunette arrière inversée qui donne à la voiture un toit pagode.
Le modèle séduit par quelques emprunts à la DS/ID, mais surtout par une finition et un confort inconnus sur une voiture de cette catégorie.
Ce n'est que plus tard qu'apparaîtra le break dont le succès ne se démentira pas.
 

 

 

 

 
Citroën Ami 6 Break de 1968
Elégante, sobre et pratique
 
Echelle : 1/43e
 
Au début des années 1960, le vide entre la 2 CV et la gamme DS/ID,  provoque l'évasion de nombreux clients .
Lancée en 1961, l'Ami 6 réussit à capter une grande partie des utilisateurs de 2 CV désireux de rouler plus vite et avec plus de confort .
L'Ami 6 Break et l'augmentation de puissance du bicylindre de 602 cm3 vont encore améliorer l'attractivité d'une gamme qui offre du confort prix modéré .
 

 

 
Citroën Ami 8 de 1969
Une digne héritière
 
Echelle : 1/43e
 
En mars 1969, Citroën révèle la nouvelle Ami 8 dans le cadre du Salon de Genève.
On devine alors aisément qu'elle doit succéder à l'originale Ami 6.
Moins provocantes que leurs aînées, les Ami 8 vont rapidement conquérir l'estime d'une clientèle fidèle.
Habilement redessinée en partant de l'Ami 6, l'Ami 8 peut faire figure de nouveau modèle.
Techniquement cependant, elle doit tout à sa devancière.
Et malgré la venue d'une version améliorée, l'Ami Super, la courbe des ventes va chuter inexorablement.
 

 

 

 

 
Citroën DS 21 de 1969
Bénie des Dieux !
 
Echelle : 1/43e
 
Le nouvel avant de la DS, apparu au Salon de l'Auto de Paris en 1967, marque la deuxième évolution esthétique de la voiture depuis l'apparition des nouveaux pare-chocs en 1963.
Ce restyling significatif très réussi permet aussi d'intégrer les phares " pivotants ".
Quand à la progression de cylidrée de 1 985 à 2 175 cm3 ( d'ou les nombres 19 et 21 ), elle est apparue 2 ans plus tôt, faisant écrire à un journaliste " 22 ! v'là la 21.
Dans sa finition " Pallas ", la DS 21 est alors la voiture la plus luxueuse de toute la production Française.
 

 

 

 
Citroën Prototype M35 de 1970
Rotatif pour clients-pilotes
 
Echelle : 1/43e
 
Associé à NSU pour produire les moteurs à piston rotatif, Citroën décida, comme son partenaire le fit avec son Spider, de réaliser une série de voiture "cobayes" pour tester l'innovation en utilisation régulière .
Les ingénieurs de javel en profitèrent pour tester plusieurs développements propres au double chevron, comme une suspension hydropneumatique simplifiée, de nouveaux sièges ergonomique et une boîte de vitesses, qui servira à la GS .
Cette voiture expérimentale, produite à seulement 267 exemplaires, dont les survivantes sont devenus des pièces de collection rarissimes .
 

 

 
Citroën SM de 1970
Sa Majesté
 
Echelle : 1/43e
 
Il y a quelques années, la présentation d'un nouveau modèle Citroën était un événement spectaculaire,  une révélation, puisque la marque semblait chaque fois réinventer l'automobile ou, pour le moins, proposer quelque chose de révolutionnaire.
Les paramètres de la Citroën SM étaient si étonnants que les autres nouveautés du Salon de Genève comme la Ford Taunus ou la VW 1302, semblèrent sortir d'un autres siècle.
Des lignes très aérodynamiques, six phares à l'avant, une suspension hydropneumatique perfectionnée perfectionnée, un moteur six cylindres signé Maserati et une direction intelligente ne constituaient que certaines de ses innovations.
La Citroën SM était la traction avant la plus rapide de son époque et se situait à des années-lumière de la concurrence, cependant son prix élevé ne lui permit jamais de devenir un succès
 

 

 
Citroën Méhari de 1970
Amusante et Pratique
 
Echelle : 1/43e
 
La Méhari a été une voiture aussi novatrice que surprenante par sa simplicité Symbiose de la 2 CV, tout-terrain et véhicule de loisirs, elle s’inspirait clairement de la Mini Moque britannique de BMC et proposait un vaste éventail d’applications qui multipliait ses possibilités commerciales sur le marché. Elle fut présentée en grandes pompes au très snob New Club de Golf de Deauville le 16 mai 1968.
C’était une voiture polyvalente, practique et attirante qui captivait une clientèle plutôt calme. La presse en faisait l’éloge après en avoir testé l’efficacité sur les dunes de l’Atlantique, dans les champs et sur les routes normandes dont elle se sortait avec l’aisance d’un 4x4, malgré sa transmission « tout à l’avant » conventionnelle.
 

 

 
Citroën Méhari de 1970
Le projet Jean-Louis Barrault
 
Echelle : 1/43e
 
Le concept de cette voiture originale est dû au comte Roland de la Poype, ancien héros de l'escadrille Normandie-Niemen, inventeur du berlingo Dop en 1952 et gérant de la société d'Exploitation et d'Application des Brevets (SEAB).
 
Il chargea  Jean-Louis Barrault de dessiner une carrosserie ouverte pour un usage ludique.
Le projet de Barrault était réalisé sur la base d'une fourgonnette Citroën 2 CV, la marque que visait de la Poype.
Après avoir présenté son prototype à Pierre Bercot, PDG de Citroën, ce dernier négocia l'achat du projet pour fabriquer dans ses propres usines et acquérir ainsi un nouveau modèle pour sa propre marque.
 Dédicacer par JL barrault

 
Citroën SM de 1971
Prestige à la française
 
Echelle : 1/43e
 
Présentée au salon de Genève 1970, la SM n'entre vraiment en production de série que l'année suivante.
Le succès est au rendez-vous avec plus de 5 000 voitures produites en 1971.
Impressionnante, luxueuse, agressive, spectaculaire: les adjectifs flatteurs ne manque pas, pour qualifier la nouvelle Citroën et lui promettre un bel avenir.
Pour sa réintroduction sur le marché de la voiture de prestige, Citroën a opté pour un grand coupé, sans doute avec l'arrière-pensée de développer plus tard une berline 4 portes (qui sera d'ailleurs produite en quelques exemplaires par des carrossiers indépendants, notamment pour la Présidence de la République, en version découvrable).
 

 

 
Citroën GS de 1971
Un boxer avant
 
Echelle : 1/43e
 
La position du groupe moteur-boite compact, sur l'avant et légèrement incliné vers le bas, permettait de dessiner des lignes aérodynamiques prononcées surtout en raison d'un capot très bas.
L'inconvénient de cette disposition était un accès difficile aux points vulnérable de ce moteur, ce qui obligeait à démonter de nombreuses pièces pour le réparer.
L'autre grand défi etait son refroidissement par air, sans eau ni liquide réfrigérant, et sans possibilité de contrôler la température.
Mais la chaleur très élevée sous le capot obligeait à changer les réserves de liquide plus fréquemment.
Avec l'association de la suspension hydropneumatique original qui permettait trois hauteurs de garde au sol et s'adaptait au poids transporté, et de ses freins puissant, la voiture disposait d'une excellente tenue de route
 

 
Citroën GS de 1971
La voiture moyenne d'avant-garde
 
Echelle : 1/43e
 
Prendre place dans le segment automobile le plus concurrentiel n’était pas une tâche facile, mais Citroën a pris très au sérieux le développement d’une voiture capable de combler le vide existant entre l’Ami 8 et les populaires ID et DS. Après avoir écarté différents prototypes qui mélangeaient les lignes de deux modèles et un autre très avancé dans le style de l’ancienne Renault 16, la marque du quai de Javel opta finalement pour un modèle original avec des lignes novatrices qui lui donnaient une aérodynamique supérieure à celle de ses rivales.
La voiture adopta différentes nouveautés mécaniques héritées de la gamme supérieure qui la maintinrent à l’avant-garde pendant des années.
Après quelques problèmes initiaux, la GS connut un grand succès.
 

 

 
Citroën GS 1015 de 1971
Retour vers le futur
 
Echelle : 1/43e
 
Une nouvelle fois, en 1970, le stand Citroën du Salon de Paris focalise l'attention générale, avec deux révélations: la superbe SM, dévoilée sept mois plus tôt à Genève, et la GS, qui cumule nombre d'innovations et dont la ligne tranche sur l'ensemble de la production automobile de l'époque.
Dans la gamme, la GS comble le trou béant entre la DS et l'Ami 8.
C'est aussi la première Citroën de milieu de gamme à adopter la suspension hydropneumatique.
La GS distance ses principaux concurrents, au  moment ou ils commencent à se rendre aux vertu de la Traction avant, longtemps chasse gardée du double chevron .
 

 

 
Citroën SM Présidentielle de 1972
Une reine découverte
 
Echelle : 1/43e
 
Les voitures de la Présidence de la République sont réalisées selon un cahier des charges très strict qui combine confort, performances et sécurité.
Les deux SM Présidentielle livrées par Chapron et immatriculées 2 PR 75 et 3 PR 75, furent inaugurées lors de la visite officielle de sa Majesté la Reine d'Angleterre, le 15 mai 1972.
Depuis elle ont véhiculé dans Paris les têtes couronnées et les chefs d'Etat, hôtes officiels de la République française et notamment quatre présidents de la République française.
 

 

 
Citroën SM Présidentielle
de 1972
Le carrosse de la République
 
Echelle : 1/43e
 
La Citroën SM l'une des grand tourisme françaises les plus remarquable, connut également les ors de la République puisque deux exemplaires furent carrossés en torpédo quatre portes par Henri Chapron pour le palais de l'Elysée.
En plus des deux SM présidentielles, le carrossier Henri Chapron, qui avait été le spécialiste des DS cabriolets et exécutions spéciales, conçut plusieurs autres SM spéciales, le cabriolet Mylord, dévoilé au salon de Paris en 1971, et la berline Opéra l'année suivante.
 

 

 
Citroën DS fourgon Tissier
"Bagagère"
pour le volume et la vitesse
 
Echelle : 1/43e
 
Aussi  étonnantes soient-elles, les qualités intrinsèques de la Citroën DS semblent offrir un potentiel quasiment illimité.
C'est sans doute ce que pensait Pierre Tissier quand il a commencé à construire des DS plateaux à huit roues, d'ou il va extrapoler de remarquables fourgons "Bagagère" à six roues seulement destinées à une grande compagnie de messagerie de presse.
Capables de charger une tonne et demie de journaux, ces DS très spéciales garantissaient un convoyage aussi rapide que sûr et confortable.
 

 
 

 
Citroën DS 23 de 1973
Plus que jamais une belle routière
 
 
Echelle : 1/43e
 
Au début des années soixante-dix, la DS a déjà révolutionné le monde automobile par son esthétisme, ses choix mécaniques et technologiques.
à partir de 1973, la belle de Javel va terminer sa carrière sous l'appellation 23 avec plus de puissance.
Avec la 23 de 1973, la Citroën DS accentue sa position de grande routière, avide de larges espaces, d'autoroutes.
Sa nouvelle motorisation va lui permettre, une dernière fois, de mettre en exergue ses qualités.
Et de finir en beauté !
Avant de laisser place à la CX, elle connaîtra sa plus forte déclinaison sous le nombre 23.
 

 

 
Citroën CX 2000 de 1975
Elégance dynamique
 
Echelle : 1/43e
 
En succédant à la DS, la CX ouvre une nouvelle phase de l'histoire de Citroën, avec l'abandon de Javel, puisque le nouveau haut de gamme est fabriqué dans la toute récente usine d'Aulnay-sous-Bois.
Première Citroën à moteur transversal et première berline à essuie-glace monobalai, la CX synthétise de nombreuses innovations pour la conception de sa structure, mais également à l'intérieur qui bénéficie de recherches ergonomiques poussées, avec un regroupement des commandes, à la fois esthétique et pratique sous les doigts du conducteur .
 

 
 
Citroën CX 2200 Prestige de 1975
Une révolution conservatrice
 
Echelle : 1/43e
 
Moins radicale que ne le fut à son époque la légendaire DS, son successeur bénéficia de l'expérience relativement ratée de la SM et de l'indéniable succès de la GS dans une sorte de synthèse conceptuelle entre les deux.
Le bloc V6 monté sur la SM était une mécanique trop complexe utilisée en son temps car la marque française venait de reprendre le contrôle de Maserati, ce véhicule permit en revanche de progresser dans l'étude du système hydropneumatique des suspensions, de direction et de freins.
La GS, dont le moteur boxer quatre cylindres refroidi par air s'inspirait de celui de la Panhard PL17, était plus une Ami 6 de grande taille qu'une évolution de la DS.
 

 

 

 
Citroën LN Bicylindre de 1977
Tiercé d'élégance pratique
 
Echelle : 1/43e
 
Principale nouveauté du stand Citroën au salon de 1976, la LN fut le premier fruit de l'association
Peugeot-Citroën .
Au premier coup d'oeil, elle ne peut cacher son air de famille avec le coupé 104, malgré quelques habiles retouches de style qui lui permettent d'afficher une personnalité qui s'affirme dès que l'on s'installe à bord.
Un habillage intérieur à la fois élégant et sobre et un volant monobranche signent son appartenance à la famille du double chevron.
Cette appartenance ne fait plus de doute dès que l'on démarre le moteur : le bruit familier du bicylindre Citroën hérité de la 2 CV ne peut se confondre avec aucune autre .
 

 

 
 
Citroën Dyane de 1978
Successeur sans l'être
 
Echelle : 1/43e
 
Au Salon de Paris 1948, lorsque Pierre Boulanger, Directeur Général de Citroën, retira, devant les nombreux journalistes du monde entier et le Président de la République Vincent Auriol, la housse qui recouvrait le nouveau modèle de la marque, la 2 CV, les commentaires, après la première surprise, ne furent pas particulièrement encourageants.
" Horrible " était un des adjectifs qui qualifia ce modèle auquel les gens présents prédisaient un avenir pour le moins incertain.
C'était une erreur et la 2 CV connut un énorme succès qui fit d'elle un mythe authentique dans l'histoire de l'automobile.
L'orsque, près de vingt ans plus tard, les premières Dyane commencèrent à être commercialisées, le marché accueillit favorablement cette version modernisée de l'éternelle utilitaire et la voiture se vendit bien dès le début, dépassant en chiffres de production la 2 CV pendant les premières années.
 

 

 
Citroën  CX Prestige de 1978
Elégance et raffinement
 
Echelle : 1/43e
 
Un an après avoir succédé à la DS, la gamme CX s'étoffe, avec divers modèles, dont une version rallongée de 25 cm, baptisée Prestige et animée par le moteur de 115 ch repris de la DS 23.
Sans compromettre la fluidité de la ligne de la CX, cet allongement de la partie postérieure apporte un important gain de place aux places arrière, exploité par un aménagement très luxueux.
À l'automne 1977, cette Prestige bénéficie d'un pavillon surélevé et du moteur 2,347 cm3 à injection, développant 128 ch din, qui peut être accouplé, en option, à une transmission C-Matic.
 

 

 
Citroën Méhari 4X4 de 1979
Pour tous les chemins
 
Echelle : 1/43e
 
Pour Répondre à la demande d'un vrai tout-terrain, léger et pratique, Citroën dévoile une version à quatre roues motrices de sa Méhari.
Ce petit véhicule déploiera des capacités de franchissement assez spectaculaires, sur bien des terrains hostiles.
Aux côtés de la 4X2 apparaît donc officiellement, en mai 1979, une version à quatre roues motrices.
Mais les adeptes de ce type de véhicules devront attendre sa commercialisation jusqu'aux premiers mois de l'année 1980.
 

 

 
Citroën Ami 8 break de 1979
Cendrillon pratique
 
Echelle : 1/43e
 
La nouveauté Citroën du printemps 1969 est dévoilée au Salon de Genève: c'est l'Ami 8, première née du crayon de Robert Opron, qui remplace l'ami 6, dont subsiste cependant la version Break .
Six mois plus tard, celle-ci cédera la place au break
Ami 8, doté de freins à disques, solution immédiatement étendue à la berline.
En montant un peu en gamme, cette voiture réduit l'écart entre les 2 CV/Dyane et les ID/DS.
Elle bénéficie de l'ultime évolution du bicylindre à plat créé pour la 2CV, dont la cylindrée est portée à 602 cm3 pour l'Ami 6 en 1961, avec une puissance de 22 ch à 4 500 tr/min, qui progressa par étapes pour atteindre 35 ch à 5 750 tr/min sur l'Ami 8.
C'est la reproduction fidèle de ce Break multi-usage, à vocation familiale, dans sa dernière cofiguration.
 

 

 
Citroën Visa club de 1979
Le fruit d'un ménage recomposé
 
Echelle : 1/43e
 
Pour remplacer l'AMI 8, le bureau d'études Citroën avait conçu le "projet Y2", en partenariat avec Fiat qui préparait une 127.
La rupture des accords avec Fiat et le rapprochement avec Peugeot conduisirent à faire évoluer l'architecture du modèle pour bénéficier d'un effet de série plus important, en empruntant la base de la 104.
Le projet Y2 ne fut cependant pas complètement perdu: il servit de base à l'Olcit (petite Citroën construite en roumanie, dont la version française sera l'Axel), et permit d'équiper l'une des deux Visa (Club) du bicylindre à plat refroidi par air hérité de la 2 CV mais sérieusement revisité.
 

  

 
Citroën Visa de 1979
A la charnière de deux époques
 
Echelle : 1/43e
 
Vers 1975, Citroën doit penser à la relève de son Ami 8, alors que la gamme compte les indémodables 2 CV4 et 6, la dyane 6 finalement acceptée, les GS berline et break bien positionnées et les CX .
Mais ce remplacement ne s'opérera pas aussi facilement que prévu, tout d'abord, la marque aux chevrons planche sur une plate-forme de Fiat 127,
suite à des accords conclus avec le constructeur transalpin.
Mais ces accords sont assez rapidement rompus et le projet est abandonné.
La deuxième étude est 100% Citroën met en scène des bicylindres et 4 cylindres maison.
C'est alors qu'intervient l'union avec Peugeot, qui propose de reprendre la plate-forme de la 104.
  

 

 
Citroën GSA club de 1979
Un hayon et plus de punch !
 
Echelle : 1/43e
 
Alors qu'elle approche de ses dix ans, la GS devient GSA en offrant des performances aptes à séduire une clientèle attachée à la sécurité et au confort de ce modèle depuis sa spectaculaire apparition, en 1970.
Des qualités routières, encore améliorées, permettent de profiter de l'augmentation du couple et de la puissance autorisée par son nouveau moteur de 1,3 litre.
Enfin, dotée d'un ample hayon supprimant les défauts d'un coffre "brise-rein", et jouissant d'une aérodynamique excellente, la GSA sera l'une des plus belles réussites techniques de Citroën.
La production des GS/GSA ayant presque atteint 2,5 millions d'unités.
 

 

 
Citroën Acadiane de 1980
Le chant du cygne
 
Echelle : 1/43e
 
C'est pratiquement à la fin de sa vie commerciale que la Citroën Dyane 6, qui n'avait jamais pu remplacer l'éternelle 2 CV, découvrait un nouvel avenir comme fourgonnette.
l'Acadiane, la Dyane dotée d'un compartiment de charge, est née en 1978 pour remplacer les 2 CV type AZU et AK .
Elle fut produite sans modifications jusqu'en 1987, avant de partir à la retraite pour faire place à la Citroën C 15, un nouveau modèle sur la base de la visa.
Fabriquée à 253 393 exemplaires dans la seule usine de Vigo en Espagne, l'Acadiane survécut quatre ans à la berline et fut la dernière à quitter la scène .
C'était un véhicule de travail pour petit commerçant, l'agriculteur ou l'artisan dans tout secteur de production .
 

 

 
Citroën 2 CV Charleston de 1982
La "Deuche" en tenue classique
 
Echelle : 1/43e
  
C’est en 1980 que Citroën présenta une version spéciale de la 2CV dans une série limitée pour donner un peu de nouveauté au modèle commercialisé depuis plus longtemps que tout autre, et pour écouler le petit stock constitué.
Mais la réaction du public, devant cette nouvelle version baptisée Charleston, fut étonnante.
 Les responsables de Citroën avaient vraiment cru à la fin de ce modèle mais le noir combiné au rouge de cette version bicolore eut tellement de succès qu’il fallut, à la fin de cette même année, l’intégrer dans l’offre de série.
Et les ventes des autres modèles augmentèrent elles aussi.
 

  

 
Citroën BX de 1982
Le renouveau des chevrons
 
Echelle : 1/43e
 
Au début des années quatre-vingt, Citroën n'est pas au mieux et sa gamme ne brille pas particulièrement.
Mais voilà que se profile une nouvelle auto, qui tranche par rapport aux modèles précédents et sur laquelle repose l'avenir de la marque.
Grâce à ses solutions techniques et mécaniques, la BX tiendra tête à bon nombre de ses concurrentes. Une fois bien installée sur le marché, elle va trouver sa voie et se décliner en de nombreuses et attrayantes versions.
  

 

 

 
Citroën Visa II Chrono de 1982
Sportivité maîtrisée
 
Echelle : 1/43e
 
A partir de 1981, le succès de la Visa série II va être entretenu par l'enrichissement de la gamme, avec des variantes de plus en plus performantes, avant l'arrivée des versions Diesel en 1984.
Parallèlement, Citroën relance un programe sportif en faisant homologuer la Visa Trophée en groupe 5.
C'est l'époque de la grande vogue des GTI, petites voitures aux prétentions sportives.
La Visa II Chrono se démarque de cette tendance par un décor et un équipement de style "Rallye" tout en offrant les sensations communément associées à une conduite sportive.
 

 

 
Citroën Visa 1000 Pistes
de 1983
Innocente furieuse et dominatrice
 
Echelle : 1/43e 
 
La Visa a servi de moule à des variantes sportives qui ont dominé les compétitions sur terre et sur glace pendant les années 1980.
La "1000 Pistes", apparue en course en 1983, tirée en série limitée de 200 exemplaires l'année suivante, a permis à une génération de jeunes pilotes talentueux de faire la preuve de leurs capacités, avec le soutien de Citroën, organisateur de deux trophées Visa, dont un réservé aux femmes pilotes.
Conçue par une jeune équipe talentueuse, cette Visa 1000 Pistes a fait la preuve des qualités intrinsèques de la plate-forme.
 

 

 
Citroën LNA 11 E/RE de 1983
Citadine vivement pratique
 
Echelle : 1/43e
 
Six mois après le mariage Peugeot-Citroën, un petit coupé dérivé de la 104 vient donner un coup de jeune à la gamme vieillissante des bicylindres Citroën.
Le succès de la LN démentira les prévisions pessimistes de maints "experts", grâce notamment à un accueil très chaleureux de la part des femmes, et spécialement des jeunes mères de familles.
Après une version LNA utilisant le moteur 4 CV de 652 cm3 de la Visa, la LNA 11 E/RE ajoute aux qualités routières de la voiture le brio du quatre-cylindres et un niveau de finition supérieur.
 

 

 
Citroën Visa découvrable de 1984
Plein air économique
 
Echelle : 1/43e
 
Au printemps 1984, la gamme Visa s'enrichit d'une version découvrable, positionnée sur le créneau des petites voitures de plein air, en plein renouveau depuis le début des années 1980.
Pour se différencier de ses concurrentes, cette Visa n'est que découvrable, avec une capote pouvant être complètement ouverte, ou ne dégageant que les places avant (comme la 2CV).
Ceci permet d'offrir la seule petite décapotable réellement familiale du marché, avec quatre vraies places et quatre portes, à un prix défiant toute concurrence, et une mécanique réputée pour sa sobriété.
 

 

 
Citroën Axel 12 TRS de 1985
Robustesse pétillante
 
Echelle : 1/43e
 
Dès 1970, s'esquisse la remplaçante de l'Ami 8.
Si la première étude est adaptée à une base de 104 pour donner la Visa en 1978, elle est intégralement reprise pour le modèle qui sera produit dans une nouvelle usine en Roumanie, aux termes d'un accord signé le 30 décembre 1976.
Les caractèristiques et le style moderne de la voiture auraient dû assurer son succès auprès de nombreux possesseurs d'Ami dont elle aurait dû constituer la remplaçante idéale.
 

 

 
Citroën AX 10 de 1987
Grandes joies intérieures
 
Echelle : 1/43e
 
Partie d'une étude destinée à remplacer à la fois la 2 CV et la LN, l'AX révéla d'emblée une personnalité propre qui lui vaudra autant de succès chez les habitués de la marque que chez les nouveaux clients qu'elle va conquérir.
Trés vite, l'AX sera déclinée en multiples versions, y compris un modèle dont les ambitions sportives seront confirmées dès 1988, année qui voit apparaître les versions cinq portes.
 

 

 
Citroën Activa 1 de 1988
Synthèse hydro-électronique
 
Echelle :  1/43e
 
Sur le stand Citroën du mondial de Paris 1988, le futur était plus que jamais présent, matérialisé par un véhicule de recherche faisant une synthèse harmonieuse entre hydraulique et électronique, au profit de la sécurité et du confort.
Ingénieurs et stylistes ont conjugué leur créativité et puisé dans l'immense capital d'innovation de la marque pour réaliser une voiture qui dominait largement tout ce qui roulait à l'époque, et ce dans tous les domaines : sécurité, maniabilité, confort, économie de carburant,  performances routières.
 

 

 

 
Citroën C15 de 1995
Agréablement utile
 
Echelle : 1/43e
 
La version utilitaire de la Visa, dévoilée au Salon de Paris 1984, se positionnait sur le segment des petits utilitaires passe-partout pouvant s'adapter à des usages très divers, et plus spécialement pensés pour les commerçants et artisans.
En concevant le C15, les ingénieurs de Citroën avaient bien compris qu'il serait soumis aux pires conditions d'emploi, mais que la robustesse ne devait jamais exclure un confort et des qualités routières analogues à celles des berlines Visa, dont il est dérivé.
Ce petit utilitaire, commercialisé jusqu'en décembre 2005 et produit à près de 1,2 million d'exemplaires.
 

   

 

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