| | Simca-Fiat 6 CV de 1935 La première Simca Echelle : 1/43e |
En France, les droits de douane imposés aux produits importés les rendaient peu concurrentiels par rapport à ceux fabriqués sur le territoire national, et les voitures Fiat n’échappaient bien sûr pas à la règle. Or, justement à cette époque du début des années 30, Fiat mettait au point une petite 6 CV moderne, la 508 Balilla très adaptée au marché français. | |
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| Simca 5 de 1936 L'accent italien Echelle : 1/43e |
| Née dans un contexte social troublé, la Simca 5 va bénéficier d'un accueil très favorable de la part des contestataires de 1936 car son caractère frugal convient parfaitement à la frange la moins aisée de la population. Dommage qu'elle ne transporte que deux personnes ! Calquée sur la Fiat Topolino, la Simca 5 séduisit les Français grâce à ses formes agréables, sa trés bonne habitabilité (compte tenu de sa taille), mais surtout grâce à son caractère économe en carburant. L'architecture de la mécanique restait fort classique. | | 
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| Simca 5 Fourgonnette de 1936 Un amour de fourgonnette Echelle : 1/43e |
| Véritable automobile utilitaire à son époque, la Simca 5 fourgonnette est aujourd’hui regardée le plus souvent avec de tout autres yeux : en plus d’être une voiture ancienne, elle est si mignonne qu’on en oublie toute référence utilitaire…. | | 
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| Simca 5 Découvrable de 1937 Presque une décapotable Echelle : 1/43e |
L’adorable Simca 5 n’est pas une voiture-jouet mais bien l’une des premières tentatives de voiture de très grande série, accessible au plus grand nombre. Avec cet état d’esprit, la version découvrable est davantage une commodité pour transporter des objets encombrants qu’un artifice de séduction ! | | |

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| Simca 8 de 1937 La dernière attache italienne Echelle : 1/43e |
| Après le succès de la minuscule Simca 5, H. T. Pigozzi persiste en 1937 dans l'adaptation sous licence des produits Fiat au marché français en présentant la Simca 8. Mais, cette fois, la machine s'inscrit dans la catégorie moyenne gamme. Malgré une sensible amélioration mécanique, sa tenue de route toujours sans reproches et son assemblage soigné, la Simca 8 1200 présente encore quelques anachronismes tenaces. Citons des portières arrière s'ouvrant dans le mauvais sens, une habitabilité mesurée pour une berline familiale et l'absence d'un dispositif de chauffage dégivrage. | | 
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| Simca Gordini de 1939 Victorieuse au Mans en 1939 Echelle : 1/43e |
| Lors des déjà mythiques 24 Heures du Mans en 1939, l’exploit de la grosse Bugatti de Wimille/Veyron n’éclipse pas la magnifique performance de la petite Simca Gordini de Gordini/Scaron, qui emportent leur catégorie, plus l’indice de performance de l’épreuve.
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| Simca Gordini de 1949 Le bolide du Sorcier Echelle : 1/43e |
| Le « Sorcier » Gordini opère sur des Simca entre le milieu des années 30 et le début des années 50. En 1949, sa monoplace Simca Gordini, très artisanale, parvient à certains coups d’éclat face aux grandes écuries comme Ferrari ou Maserati. | | 
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| Simca Sport de 1949 Belle de jour Echelle : 1/43e |
En octobre 1948, dans un marché dominé par les automobiles du début des années quarante et une production de modèles anciens basés sur les constructions de la guerre, ou antérieures, Simca présentait une authentique surprise au Salon de Paris : la Simca Sport . La marque montrait ainsi qu'elle était sur le chemin d'une plus grande indépendance vis-à-vis des créations de Fiat ( la Simca Cinq ne fut rien d'autre qu'une Topolino construite sous licence et la Simca 8 était l'homologue de la Fiat 1100 ). La Simca Sport avait été conçue en Italie puisque Henri-Théodore Pigozzi, le patron de Simca, avait fait appel à Pininfarina pour le dessin de ces nouvelles automobiles et à Facel pour leur fabrication en France la prestigieuse entreprise de Jean Daninos. | | 
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| Simca Huit de 1950 Une longueur d'avance Echelle : 1/43e |
Lors de sa présentation, en 1937, la Simca 8 possède une longueur d’avance sur la concurrence tant elle est moderne. Après la Seconde Guerre mondiale, quelque peu remise au goût du jour, elle est encore parfaitement « dans le coup ». | | 
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| Simca 6 de 1950 La grande petite voiture Echelle : 1/43e |
Une grande petite voiture, c’est ainsi que la publicité décrit la Simca 5 dont est directement issue la Simca 6 peu après la Seconde Guerre mondiale. Modèle de transition, la petite Simca ne vécut que l’espace de trois saisons. En concevant la Simca 6, il s'agit de faire durer la base de la Simca Cinq en attendant de vraies nouveautés. | | 
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| Simca Aronde de 1951 Le vol de l'hirondelle Echelle : 1/43e |
| L'Aronde fut la première Simca sans références à un modèle Fiat. En effet, depuis 1935 la marque n'avait fabriqué en France que la Topolino (Simca 5 et Simca 6) et la Balilla 1100 (Simca 8) sous licence italienne. Henri-Théodore Pigozzi, son directeur, avait finalement choisi de créer son propre modèle qui n'aurait rien de commun avec les modèles italiens. L'Aronde, de 7 cv fiscaux, reçut une carrosserie totalement nouvelle et moderne mais conservait, avec seulement quelques retouches, une technologie déjà éprouvée. Plus proche du style américain, cette voiture fera constamment l'objet de modifications esthétiques qui obligeront les clients à suivre une certaine mode et à changer de voiture pour avoir toujours le dernier modèle. | | 
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| Simca 8 Sport de 1952 Plus "glamour" que sportive Echelle : 1/43e |
La France de l’immédiat après-guerre vit une époque difficile où il faut reconstruire sans insouciance. Pourtant la Simca 8 Sport va jouer sur la sensualité. Car ce n’est pas une véritable sportive. Avec un nom pareil et une telle ligne, la Simca 8 Sport allait faire un malheur en compétition... Pas vraiment en fait, car de sport la belle n'avait en fait que le nom. Certes son moteur était brillant pour une auto de tourisme, mais il rentrait tout de même dans le rang dans le domaine sportif. N'empêche, en 1950 la voiture connut quelques succès en rallye comme par exemple, au trés sélectif rallye Monte-Carlo, où un coupé 8 sport gagna dans sa catégorie. | | 
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| Simca 9 sport de 1953 La plus jolie voiture française Echelle : 1/43e |
Considérée par beaucoup comme la plus jolie des voitures françaises dans les années 1950, la Simca 9 Sport est digne de la griffe du grand carrossier italien Pininfarina, tout en restant modeste au point de vue mécanique. Une combinaison qui devait permettre de la vendre à un prix accessible… | | 
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| Simca 9 Aronde de 1954 Un joli nom d'oiseau Echelle : 1/43e |
Aronde ! C’est le nom, en vieux français, de l’hirondelle. C’est ce nom élégant qu’a choisi Henri Théodore Pigozzi pour le modèle signant l’envol de sa marque au début des années 1950 : la première vraie Simca est un coup de maître, annonciateur d’un printemps tout en beauté pour la nouvelle marque française.
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| Simca Aronde Messagère de 1954 Au service de Simca Echelle : 1/43e |
| La Simca Messagère est une fourgonnette tôlée dérivée de l'Aronde ( nom en vieux français de l'hirondelle, symbole de la marque ), best-seller commercialisé entre 1951 et 1963, et vendu, tous modèles confondus, à plus d'un million d'exemplaires . Ce succès a hissé la marque au deuxième rang national derrière Renault en 1955 et lui a ouvert les portes de l'administration. Concurrente direct de la Peugeot 203 chez les professionnels. | | 
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| Simca Aronde Camionnette de 1954 L'Aronde la plus utilitaire Echelle : 1/43e |
| Avec ses 500 kg de charge utile et son espace arrière ouvert permettant de transporter des objets de grands gabarits, l’Aronde Camionnette est dans les années 50, l’une des rares représentantes françaises de cette famille que l’on appellera plus tard « pick-up ».
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| Simca Wenk-end Cabriolet de 1955 Un cabriolet de starlette Echelle : 1/43e |
Adorable cabriolet dérivé de l’Aronde, la Week-End a en 1955 une ambassadrice de choix, Brigitte Bardot ! Mais la Simca présente d’autres avantages et, parmi eux, celui d’être l’un des rares modèles français cabriolet. Le cabriolet Week-End est fabriqué, comme tous les coupés et cabriolets Simca de l'époque, par l'entreprise Facel-Métallon, concepteur par ailleurs sous sa marque des fameuses et luxueuses Facel Véga. | | 
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| Simca Vedette Régence de 1957 La Simca très haut de gamme Echelle : 1/43e |
Les Simca des années 50 se composent de deux familles, celle des Aronde et celle plus huppée des Vedette. À l’intérieur de cette dernière, la Régence représente la plus accessoirisée et la mieux finie ; le haut de gamme de toutes les Simca en somme. La Régence coiffe la ligne Vedette en arborant une peinture en deux tons et des enjoliveurs façon roues à rayons. La Régence s'adresse véritablement à ceux qui en veulent plus, et qui rêvent peut-être d'Amérique... | | 
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| Simca Plein Ciel de 1957 Pour toutes les jolies femmes... Echelle : 1/43e |
À la sortie de la Plein Ciel en 1957, le président de Simca jubile, comme il l’avait déjà fait quelques années plus tôt avec la 8 Sport : "Je vais les vendre à toutes les jolies femmes de Paris !" Il est vrai que le nouveau coupé Simca a des atouts pour séduire, qu’il est l’une des plus belles voitures françaises de l’époque. | | 
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| Simca Aronde Grand Large de 1958 L'aronde en tenue de gala Echelle : 1/43e |
Au Salon de l’automobile de Paris d’octobre 1955, le coach Aronde Grand Large « Rue de la Paix » suggère de par son nom déjà tout un monde de luxe et de volupté. Il est vrai que la qualité et le nombre de ses équipements spéciaux sont exceptionnels pour une voiture de grande série. Simca avait une longueur d'avance sur les autres constructeurs quant aux coloris disponibles. avec une particularité supplémentaire pour les Grand Large : les bicolores. | | 
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| Simca Chambord de 1958 La dernière Américaine Echelle : 1/43e |
| Après avoir été transformée en Simca Trianon, Versailles, Regency et Marly, la gamme Ford Vedette, arrivée en France dans les années quarante et fabriquée par la filiale française de la multinationale américaine, reçut en 1957 les dernières retouches qui permirent de prolonger sa production jusqu'en 1961. Ce furent les derniers modèles huit cylindres fabriqués en série en France pour de nombreuses années . La Simca Chambord, dernière descendante de la saga, était encore plus longue et plus large que le modèle précédent précédent et comptait même une version spéciale pour le président de la république . | | 
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| | | Simca Présidence de 1958 Du haut de gamme pour la France Echelle : 1/43e |
Lorsqu’il s’agit, à la fin des années 1950, de remplacer comme véhicule d’apparat pour le président de la République les Vieillissantes Citroën Traction “15 Six”, le choix se porte sur la SIMCA Présidence, vaisseau amiral de la gamme commerciale SIMCA Deux modèles spéciaux seront fabriqués pour la présidence de la République. Les deux Simca, immatriculées 4 PR 75 et 5 PR 75 (Pr pour Présidence de la République). Ont donc connu deux présidents : de Gaulle et Pompidou. | | |

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| Simca Océane de 1958 Belle de jour Echelle : 1/43e |
| En 1955, Simca abandonna la dénomination Sport pour ses coupés et décapotables et les associa à la gamme Aronde sous le nom commercial de Coupé de Ville. La firme de Poissy présenta également la même année une nouvelle décapotable baptisée Aronde Week-end qui reprenait le concept des Simca Sport antérieures, mais modernisées pour garantir au modèle une durée de vie commerciale longue. En 1956, avec les retouches opportunes de l'Aronde, un modèle déjà ancien, Simca renouvela sa gamme de voitures sportives et lança la Plein Ciel, qui remplaçait la Coupé de Ville, et l'Océane qui se substituait à la Week-end décapotable. | | 
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| Simca Aronde P60 de 1958 L'ultime évolution Echelle : 1/43e |
| Après avoir acheté Ford France en 1954, Talbot trois ans plus tard et différents fabricants de composants au cours de ces années, Simca fit un pas définitif vers un rôle international, en 1958, en vendant 15% de ses actions au géant américain Chysler. Les Américains augmentèrent le capital jusqu'à détenir 25% à la fin de la même année et s'engagèrent à vendre chaque année 60 000 Simca de l'autre côté de l'atlantique. Deux mois plus tard, la firme se présenta avec de grandes ambitions internationales au salon de Paris où la marque proposa un remodelage de son modèle à succès, l'Aronde sous le nom de P60, qui sera produite pendant six années. | | 
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| Simca Ariane 4 de 1959 La voiture populaire en robe du soir Echelle : 1/43e |
Pour varier son offre par ailleurs peu étendue, Simca a l’idée de greffer le petit moteur de l’Aronde dans la vaste carrosserie des Vedettes d’inspiration américaine. Ainsi naît l’Ariane, un modèle populaire en robe du soir non dénué de charme. L'Ariane est née avec le moteur de l'Aronde; elle devient Ariane 4 lorsqu'elle est doublée de sa soeur Ariane 8 à moteur V8. L'Ariane 4, c'est en somme le luxe à la portée de tous. | | 
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| Simca Présidentielle de 1959 La voiture du Général Echelle : 1/43e |
Le président de la république Charles de Gaulle mettait la France au dessus des autres considérations et, bien sûr, pour lui plus que pour tout autre, les attributs de la fonction se doivent d'être français: ils représentent la France ! Les véhicules au service du gouvernement ne pouvaient donc être étrangers, d'autant moins que l'on s'élèvait dans la hiérarchie politique. Pour ses besoins de transport habituels, on voyait souvent de Gaulle en Citroën DS, cette voiture qui incarnait si bien le "génie français". Mais plusieurs Simca faisaient partie du parc des automobiles d'apparat de la présidence de la république à son arrivée au pouvoir en 1959 et l'homme dut compaser avec ses convictions pour les utiliser avec bonne grâce. C'est que, bien que formellement françaises, ces Simca. | | 
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| Simca Vedette Marly de 1959 Une Américaine en France Echelle : 1/43e |
| Très à part dans la production française des années 1950, la Simca Vedette Marly, plus encore que ses cousines les berlines, incarne les breaks « à l’américaine », à savoir des voitures conçues davantage pour les loisirs que pour le labeur utilitaire. | | 
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| Simca P60 Ranch de 1961 La dernière Aronde Break Echelle : 1/43e |
Les utilitaires Aronde nées en 1952 ont débouché pour 1954 sur la commercialisation de la Châtelaine, un break relativement en avance sur son temps dans la mesure où il n'est pas conçu comme un utilitaire; plutôt comme un break de luxe, comme on dit aujourd'hui. La Châtelaine est un break équipé de la même manière qu'une voiture de tourisme, sans économie d'accessoires. Mais, avec le lancement de la P60, on décide de proposer une version encore plus luxueuse de la Châtelaine : la Ranch, qui paraît en 1960. Equipée pour ce premier millésime le l'ancien moteur Flash Spéciale porté à 60 ch, la Ranch se distingue de sa devancière - qui parallèlement reste au catalogue - par un équipement supérieur et, surtout, une peinture en deux tons, come la P60 haut de gamme. | | 
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| Simca P60 Monaco Speciale de 1962 Les derniers feux de l'Aronde Echelle : 1/43e |
En 1962, on prépare très activement la remplaçante de l’Aronde : la futurre Simca 1300. Derniers feux de l’ancienne gamme, les Aronde 1962 sont bien illustrées par la Monaco Spéciale, dotée de la dernière version du moteur quatre cylindres, le Rush super M. | | 
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| Simca 1000 de 1962 Une petite berline de caractère Echelle : 1/43e |
A la fin des années cinquante, la Dauphine est devenue une voiture à la mode et bat les records de vente sur le marché français . La Régie Renault, qui tient à garder son hégémonie sur ce marché, met en route le projet destiné à la remplacer. Quand le patron de Simca, Henri Théodore Pigozzi, qui possède des informateurs dans toute l'industrie automobile nationale, est mis au courant, il trace un plan pour devancer la puissante marque au losange : il commence à développer un modèle de petite taille, à quatre portes, équipé d'un moteur d'au moins 950 cc et capable de rivaliser avec la future R8. Le résultat sort en 1961, sous le nom de Simca 1000. | | 
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| Simca Abarth Berlinette 1300 de 1962 Une bonne promo Echelle : 1/43e |
| En 1962, la nouvelle Simca Abarth GT 1300 Berlinette a sans doute dû faire saliver plus d’un amateur de voitures sportives! Mais les performances époustouflantes de cette petite bombe étaient surtout destinées à faire parler de Simca... | | 
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| Simca 1300 de 1963 Une "hirondelle" moderne Echelle : 1/43e |
Déssinées par le comte Revelli de Beaumont, un concepteur indépendant de Turin, la ligne de la Simca 1300 se distinguait par sa grande surface vitré et par son intérieur très lumineux; contrairement à l'Aronde, le modèle précédent . Cette carrosserie moderne abritait une mécanique connue: le moteur Rush . En 1963, quand ce modèle est présenté au Salon de Genève, siège de Chrysler International, les Americains contrôlaient déjà 64% du capital de l'entreprise . Henri Pigozzi, qui pendant des années a imprimé son sceau à la marque, en abandonna la présidence en mai pour laisser sa place à Georges Héreil . Au Salon de Paris, qui eut lieu en octobre, la gamme renouvelée qui fut présentée au public permit à l'entreprise de conserver sa troisième place dans le pays . La situation n'allait pas alors si mal pour Simca . | | 
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| Simca 1500 de 1964 Pour remplacer l'Aronde Echelle : 1/43e |
En 1963, la Simca 1300 a la lourde tâche de remplacer l’Aronde, qui a fait le bonheur des Français pendant toute la décennie précédente. Dotée d’une ligne agréable dissimulant des dessous classiques, elle est dès l’année suivante épaulée d’un modèle plus « musclé » : la Simca 1500. Une boite de vitesses entièrement synchronisée, sous licence Porche : une belles réussite qui participe à l'onctuosité de la 1500. L'intérieur de la 1300 est vaste, elle est dotée d'une banquette à l'avant. Encore courant en ce début des années 60. | | 
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| Simca 1000 Coupé de 1964 La tradition italo-française Echelle : 1/43e |
Dans les années 1960, les coupés français étaient souvent dessinés par des carrossiers italiens. Pour Simca l’influence transalpine a souvent été notable… comme ici avec la Simca 1000 Coupé, très joliment habillée par Bertoné. | | 
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| Simca 1200 S coupé de 1967 Un coupé performant Echelle : 1/43e |
C'est au Salon de Genève 1962 que Simca présenta la version coupé de la nouvelle berline 1000 GL, une intéressante biplace élégamment carrossée par Nuccio Bertone, qui avait confié le dessin de la carrosserie à son nouveau collaborateur Giorgetto Giugaro. Equipé du moteur de 52 cv (SAE) de la berline, ce coupé livra bataille à la Renault Floride qui conservait so Simca propon influence dans le segment des petites 2+2, ou Simca proposait des coupés et des décapotables depuis la fin de la deuxième Guerre mondiale. La situation changea en 1967 quand Simca présenta, sur le circuit de Montlhéry, la 1200 S coupé sur la base de la berline 1000, mais équipée cette fois d'un moteur plus puissant de 80 cv. | | 
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| Simca 1100 de 1968 Voiture-légère-berline-break Echelle : 1/43e |
En 1964, Simca se maintient principalement grâce au modèle 1000 lancé trois ans auparavant. La situation est bien loin de la splendeur atteinte avec le modèle Aronde qui avait placé la marque au deuxième rang de l'industrie française dans les années cinquante. Peu avant que Chrysler Corporation ne prenne 63% de l'actionnariat de Simca, son fondateur et PDG Henri Théodore Pigozzi démissionne et laisse sa place à Georges Hereil, jusqu'alors à la tête de Sud Aviation, constructeur de la Caravelle. C'est à cette époque qu'apparaît une nouvelle génération de berlines de type utilitaire-familiale. De taille moyenne en accord avec la croissance économique des grands pays européens. | | 
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| Simca 1501 S break de 1969 Elégante et éprouvée Echelle : 1/43e |
| Pour la France du tournant des années 60, un break est avant tout un véhicule utilitaire. Mais Simca, marque plutôt internationale du fait d’une ascendance italienne et américaine, proposé à cette époque un break au raffinement certain, apte à satisfaire les goûts familiaux : la 1501 S. La ligne de la 1501, avec des surfaces vitrées bien plus importantes, est baptisée Horison, un nom qui sera repris quinze ans plus tard pour la dernière des voitures Chrysler France . | | 
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| Simca Matra MS 120 de 1970 12 cylindres pour une formule 1 Echelle : 1/43e |
Suite à son titre mondial de Formule 1 de 1969, Matra persévère avec son propre moteur, un V12 pour lequel on a beaucoup d’ambitions. La meilleure saison sera 1970 avec la Matra MS 120, mais le succès sera tout de même mitigé, le moteur se révélant surtout performant dans les courses d’endurance. | | 
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| Simca 1301 S de 1972 Le dernier Rush de l'Aronde Echelle : 1/43e |
En 1967, la nouveauté chez Simca s'apelle 1301; ou plutôt 1301 et 1501, car les deux soeurs remplacent respectivement les modèles 1300 et 1500 apparues quelques années plus tot. Il s'agit beaucoup plus d'une évolution que d'une nouvelle voiture et, d'ailleurs on ne dit pas le contraire à la direction, lorsqu'on explique que les nouvelles sont les suites logiques des anciennes. | | 
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| Simca CG Proto "MC" de 1972 Un proto pour la compétition Echelle : 1/43e |
| Avec l’aide de Simca, la petite marque CG a pendant quatre ans, de 1970 à 1973, animé les très relevé Championnat de France inter des rallyes, grâce à un prototype très performant : la Simca CG à moteur central. | | 
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| Simca CG 1300 coupé de 1973 Les Simca en tenue de sport Echelle : 1/43e |
Les CG ont été à Simca pendant quelques années ce qu’Alpine fut à Renault : un fournisseur de savoir-faire permettant de donner une image sportive à la marque, grâce à de petits bolides équipés de moteurs dérivés de la grande série. Les très jolis coupés - mais aussi cabriolets, baptisés spiders - CG fabriqués en petites séries à la fin des années 1960 étaient propulsés par différents moteurs Simca. Le rêve de l'amateur d'automobiles sportives de cette époque sortait en fait des ateliers d'un carrossier connu : Chappe et Gessalin. | | 
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| Chrysler 180 de 1973 La croisée des chemins Echelle : 1/43e |
Propriétaire de Simca en France, du groupe Rootes en Angleterre et de Barreiros en Espagne, le puissant groupe américain Chrysler cherchait un consensus pour une future collaboration étroite des différentes entreprises dans les trois pays pour le projet C Car, premier modèle original qui tenterait de représenter ce que les Américains s'imaginaient comme voiture idéal souhaitée par les Européens. Il n'était pas question de faire ici une version européenne d'une compacte américaine, erreur déjà commise par Chrysler et d'autres marques, mais de créer un modèle original. En septembre 1970, la voiture fut présentée au Salon de Paris sous la Dénomination Chrysler 160. Le modèle 180, sortie peu après avec un moteur de 1 812 cc et 97 ch. | | 
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| Simca Chryler 2 l de 1974 Automatiquement unique Echelle : 1/43e |
| En 1973, pour la première fois dans le paysage automobile français, une voiture n’est disponible qu’en version automatique ; il s’agit de la Chrysler 2 Litres. | | 
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| Simca 1100 TI de 1975 Un coeur de rallye Echelle : 1/43e |
| En 1974, en plein contrecoup du premier « choc pétrolier », Simca lance la 1100 TI, une berline propulsée par le moteur de la sportive Rallye 2 : un peu gourmande mais très équilibrée, la TI va trouver sa clientèle, bien avant la grande mode des GTIs des années 80.
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| Simca 1100 VF2 de 1975 La première fourgonnette de l'ère moderne Echelle : 1/43e |
Aujourd’hui, il est très courant que les petites berlines aient leur version fourgonnette avec un arrière « cubique ». Cette habitude est sans doute née avec la Simca 1100, devenue ainsi VF2.
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| Matra Simca Bagheera de 1975 Pour rajeunir l'image Echelle : 1/43e |
Au tournant des années 1960, l’image de Simca est plutôt bonne mais elle manque tout de même de "pep’s". Ce coup de jeune, la marque de Poissy va le recevoir en particulier grâce à la Bagheera, un coupé sportif très innovant qui reçoit la double marque Matra-Simca. | | 
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| Simca 1000 Rallye 2 de 1976 Le rêve d'une génération Echelle : 1/43e |
En 1973, la vitesse sur les routes de france est encore largement libre, et il n'y a jamais assez de chevaux sous le capot de l'auto des jeunes. Il y avait bien un certain petit bolide bleu à bandes blanches, la Renault 8 Gordini, mais sa production est stoppée en 1970 au profit de la Renault 12 Gordini. Mais la magie n'opère plus, la 12 est boudé. L'orsqu'arrive sur le marché la 1000 Rallye 2, la jeunesse française des anées 1970, avide de performances mais désargentée, a un coup coeur : la nouvelle Simca n'est pas trop chère et ultra-performante, enfin la voiture qui faut pour débuter en compétition ! | | 
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| Simca 1006 de 1977 La dernière petite Echelle : 1/43e |
| Ultime aboutissement de la lignée des Simca 1000, la 1006 et sa soeur, la 1005, représentent aussi la fin d’une mode, celle des petites berlines à moteur arrière, très courantes dans les années 1950 et 1960 chez la plupart des grands constructeurs européens.
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| Matra-Simca Bagheera S de 1977 La souplesse d'un félin Echelle : 1/43e |
A la sortie de la Bagheera, en 1973, la marque Matra jouit d’une forte image sportive. De fait, les Matra-Simca se révéleront des sportives feutrées et efficaces, jusqu’à la dernière Bagheera X de 1980. La Bagheera S peut recevoir en option un toit ouvrant mais elle se singurarise surtout par son nouveau moteur. La Bagheeera S est traitée plus luxueusement que sa devancière avec, en particulier, un garnissage intérieur en tweed. Le coffre, lui, est plus généreuxpour une sportive. | | 
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| Simca 1000 Rallye 3 de 1978 Une vraie voiture de course Echelle : 1/43e |
| La longue carrière de la petite Simca 1000 se termine en fanfare en 1977 avec l’aboutissement de sa lignée sportive : la Rallye 3, fabriquée à 1000 exemplaires et clairement destinée à la compétition, malgré une homologation sur route. | | 
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| Matra-Simca Rancho de 1978 Le premier véhicule de loisirs Echelle : 1/43e |
| La Rancho n'est pas un 4x4, c'est vrai, mais il est indéniable qu'elle a couvert une nouvelle voie en 1978, celle des véhicules tout-chemin de loisirs. La Rancho : un concept intelligent devenu à la mode depuis; et, de plus, déclinable en plusieurs versions. Il faut dire que Matra est un spécialiste de l'innovation... La base de la Rancho sera l'utilitaire Simca 1100, une voiture amortie qui permet de fabriquer un modèle plutôt haut de gamme sur une base peu chère. | | 
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| Chrysler-Simca Horizon de 1978 Le sauveteur de Chrysler Echelle : 1/43e |
Etudiée en France à la demande de Chrysler pour le marché américain, l'Horizon est l'une des dernières vraies Simca, commercialisée en Europe et aux Etat-Unis dans des versions sensiblement différentes, elle est aussi ce que l'on a appelé une "World Car". World Car, littéralement "auto pour le monde", l'Horizon n'usurpe guère ce titre dont on a pu l'affubler, puisqu'elle est présentée à la même époque sous trois marques différentes - Chrysler-Simca, Dodge et Plymouth - pour satisfaire deux marchés extrêmement différents, celui de la vieille Europe et celui des Etats-Unis. | | 
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| Simca 1308 Jubilé de 1979 La dernière Simca Echelle : 1/43e |
Dernier millésime à porter le nom de Simca (Chrysler-Simca dans ce cas) avant le changement pour Talbot l'année suivante, la 1308 Jubilé de 1979 est une série limitée à la finition raffinée de la série 1307/1308 de base. La 1308 Jubilé dans sa livrée deux tons, avec ses jantes en alliage léger. Un intérieur lumineux grâce à une large surface vitrée et des commandes placées rationnellement. | | 
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| Talbot Simca Solara de 1980 Une solide bourgeoise Echelle : 1/43e |
À la fin des années 1970, la fabrication de la Solara est décidée, mais cette solide berline trois corps ne verra le jour qu’une fois la marque Simca rachetée par Peugeout à Chrysler. La Solara fait partie des tout derniers modèles siglés Talbot Simca, puis simplement Talbot, avant l’abandon des ces deux marques. | | 
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| Talbot Tagora GLS de 1981 La grosse berline de l'avenir Echelle : 1/43e |
Étudiée sous la direction de Chrysler, la Tagora aurait logiquement dû être une Simca ou une Chrysler. Mais la prise de pouvoir de l’entreprise par le groupe Peugeot, à la fin des années 70, a finalement fait de ce haut de gamme une Talbot.
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| Talbot-Matra Murena de 1981 La plus sportive des Simca.... Echelle : 1/43e |
| Quoique portant les prestigieux noms de marques Talbot et Matra, la Murena doit beaucoup aux Simca dont elle emprunte un maximum d’organes mécaniques, ce que fait vraiment d’elle la plus sportive des automobiles de la marque. | | 
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| | Talbot Samba Rallye de 1983 Une bombinette pour les jeunes Echelle : 1/43e |
C'était au temps où les jeunes voulaient rouler vite et se prenaient pour des champions.... il y a à peine plus de vingt ans. A l'époque une petite sportive rageuse n'est pas encore politiquement incorrecte, c'est alors que naît la Samba Rallye.... C'est la Peugeot 104 Coupé qui fournit la base de la nouvelle Talbot Samba, quelque peu redessinée et modernisée tant au point de vue carrosserie que moteur. | | 
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| Talbot Samba Cabriolet de 1983 Un petit air de Samba Echelle : 1/43e |
En 1981, les Simca ont déjà été rebaptisées Talbot, sous l’égide du groupe Peugeot-Citroën. Mais la gamme manque d’un petit modèle aussi, à l’automne, est présentée la Samba, très habilement extrapolée du coupé Peugeot 104. Fait rare à l’époque, une version cabriolet directement issue de la voiture de base est même proposée l’année suivante. | | 
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